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LE MONDE LIBERTAIRE N° 1787

Avril 2017

« Quand même, on s’est battus pour ! Il y a même des gens qui sont morts pour ça ! »
Oui, c’est certain, à coup sûr des gens sont morts fièrement en criant sur les toits qu’ils voulaient une république représentée par un président élu avec à peine 51 % des votant.e.s. Ils sont morts paisiblement, grâce à la concrétisation de leur rêve le plus fou : des élections honnêtes et retransmises en direct vont pouvoir maintenant avoir lieu ! Comble du bonheur : on pourra même voter aux primaires ! Le luxe est à portée de main.
Il paraît qu’on aurait entendu au fond d’une mine en 1883 un homme crier : « l’État providence ou la mort ! ». Il paraît aussi que des barricades ont été dressées et qu’on y aurait entendu : « le régime représentatif est notre salut : le quinquennat, c’est l’avenir ! » On aurait même entendu crier que la suite logique de ces barricades serait le « vote barrage », voter Juppé contre Sarkozy, Hamon contre Valls, Macron contre Fillon et tant qu’à faire, Fillon contre Le Pen. Autant de possibilités, ça donne le tournis !
Mépris social, galettes réactionnaires, racismes, misogynie… La crème du gratin français est de sortie, jusqu’à ce que l’un de ces guignols soit considéré par une poignée, comme moins illégitime que les autres à s’en foutre plein les fouilles tout en arrosant ses copains et en enterrant les promesses et autres espoirs populaires.
Mais ne vous inquiétez pas, dans cinq ans, promis, on recommence !
Quelles alternatives alors ? On annonce déjà une abstention record, mais pour autant, nous ne sommes pas dupes : non, tous les abstentionnistes ne sont pas anars. Non, nous ne formons pas le « premier parti de France ». D’ailleurs, il serait complètement insensé de s’en réclamer…
Non, nous ne sommes pas contre le vote, nous sommes contre cet absurde régime représentatif, ses professionnels et la messe républicaine que sont les élections.

TERRAINS DE COMBAT
QUELS SYNDICALISMES ?
ZONES DE CHANTIER
SANS FRONTIÈRES
DOMAINES CULTIVÉS…


CQFD n°153 Avril 2017

DOSSIER : LA POLICE TUE
« 

La police tue, les quartiers résistent

Le dossier, par l’équipe de CQFD, illustré par Yohanne Lamoulère

Le 15 mars, journée internationale de lutte contre les violences policières, des centaines de flics ont manifesté à Paris pour réclamer plus de laxisme de la part des juges après la condamnation d’un de leurs collègues pour le meurtre d’Amine Bentounsi. Ce même jour au TGI de Pontoise (Val-d’Oise), Yacouba, frère d’Adama Traoré, mort étouffé sous trois gendarmes à Beaumont-sur-Oise le 19 juillet 2016, a été condamné à 18 mois de prison pour avoir frappé un gars ayant sali la mémoire du frangin dans les pages du Parisien. La même juge a déjà condamné Bagui, autre frère d’Adama, à 8 mois de prison pour outrage et violences, et l’a ensuite inculpé de « tentative d’assassinat sur personne dépositaire de l’autorité publique ». Il est en fait accusé sans preuve d’avoir tiré sur les forces de l’ordre lors des troubles consécutifs à la mort d’Adama – comme les frères Kamara à Villiers-le-Bel après les émeutes qui suivirent la mort de Lakhamy Samoura et Moushin Sehhouli en 2007. Une vie volée par un flic : cinq ans avec sursis. Un nez cassé : 18 mois ferme. La police tue, la justice enterre.

La dérive de ce pays sur la pente du tout-sécuritaire, l’état d’urgence permanent, la répression du mouvement social, l’autonomisation quasi séditieuse d’une frange de la police, la multiplication des « bavures » à connotation raciste… L’actualité a porté CQFD vers Paris et sa banlieue.





Personal Affairs de Maha Haj (1er mars 2017)



Terre de roses, le film documentaire de Zainê Akyol (8 mars)



Paris pieds nus d’Abel et Gordon (8 mars).



Félicité d’Alain Gomis (29 mars 2017)



L’Opéra. Film documentaire de Jean-Stéphane Bron (5 avril)



À voix haute. La force de la parole. Film documentaire de Stéphane de Freitas (12 avril.)



Jonction 48 de Udi Aloni (19 avril).



Retour à Forbach de Régis Sauder (19 avril)



Histoire de Marie Texte de Brassaï interprété par Hélène Huret et mis en scène par Jean Marc Luneau à la Parole errante les 20, 21, et 22 avril à 20h30



Théâtre Alhambra Dimanche 30 avril à partir de 18 h « Jour Ferré » Ni dieu ni maître !

Nilda Fernandez, la Compagnie Jolie Môme, Annick Cisaruk & David Venitucci, Mona Heftre, le Trio Utgé-Royo, Léo Nissim, Les Têtes de bois, Jean My Truong… Etc.

ALHAMBRA – 21, rue Yves-Toudic – Paris 10e / Métro République







Samedi 22 avril et dimanche 23 avril 2017

Salon du livre libertaire

En 2017, le Salon du Livre libertaire revient en plein centre de Paris, à l’Espace d’animation des Blancs-Manteaux (Paris 4e) pour deux jours ludiques à la découverte d’une expression et d’une histoire libertaire, hors des circuits grand-public parce que non-commerciale et souvent autogérée ! Durant ces deux journées, nous vous proposons également des moments forts de débats, de découverte de films, d’expositions et d’animations.

– Des rencontres avec plus d’une centaine d’auteur.es et d’éditeur.es libertaires…

– Des projections de films suivis de débats autour des luttes d’actualité,

– Radio Libertaire en direct durant les deux jours,

– Et un bar & une restauration légère (vegan et carnée),

Vous retrouverez la Librairie Publico au Salon du Livre Libertaire

- Samedi 22 avril de 11h à 20h
- Dimanche 23 avril de 11h à 16h

Films projetés dans le cadre du Salon du livre libertaire

SAMEDI 22 AVRIL 2017

—> 11h 30 : Je ne mange pas de ce pain-là. Benjamin Péret, poète c’est-à-dire révolutionnaire Un film de Rémy Ricordeau (1h 34 mn)

Ce premier film documentaire sur une des principales figures du surréalisme retrace l’itinéraire du poète et du révolutionnaire Benjamin Péret. Révolté, réfractaire, anticlérical, provocateur, engagé dans la révolution espagnole, original et novateur dans sa démarche poétique, il n’a jamais fait de concession avec le pouvoir ni dévié de ses principes.

« Le merveilleux, je le répète, est partout, de tous les temps, de tous les instants. C’est ce que devrait être la vie même, à condition cependant de ne pas rendre cette vie délibérément sordide comme s’y ingénie cette société avec son école, sa religion, ses tribunaux, ses guerres, ses occupations et ses libérations, ses camps de concentration et son horrible misère matérielle et intellectuelle. »

— 13h 10 => 14h10 Débat avec Rémy Ricordeau et Barthélémy Schwartz (auteur de Benjamin Péret, l’astre noir du surréalisme).

—>14h20 Cuba. L’île aux deux visages Un film de de David Muntaner, Hélène Eckmann et Alex Gohari (24 mn)

et

Cuba. Révolution dans la révolution Un court métrage de Alejandro Menendez Vega (2 mn 45)

Sur les rencontres de l’Observatoire critique de La Havane en 2011.

Un débat suivra après la projection des films dans la salle des débats sur le thème : Cuba, après la mort de Fidel Castro animé par Daniel Pinós.

—>15h La Bataille de Florange Un film de Jean-Claude Poirson (1h 49 mn)

«  Les promesses, c’est terminé ! On va prendre notre avenir en mains ! » Jean-Claude Poirson, ancien ouvrier et militant, va suivre pendant trois ans le combat des ouvriers sidérurgistes de Florange contre Arcelor-Mittal. Un combat quotidien contre la logique capitaliste et l’abandon de l’État : « On n’est pas des criminels. On veut juste du travail. » En réponse, les CRS débarquent et de victimes, ils et elles deviennent les coupables, mais la résistance ne fléchit pas.

La Bataille de Florange est le journal d’une lutte ouvrière… On lâche rien chantent les grévistes face au mépris et aux mensonges des politiques. La projection du film a été interdite à Florange par le maire FN de la ville, une censure politique sans précédent au cœur de la vallée historique des sidérurgistes lorrains.

— 16h 50 => 17h Débat. (Le réalisateur présente actuellement son film dans un festival du film documentaire au Brésil.)

—> 17h 15 : Des spectres hantent l’Europe Film de Maria Kourkouta et Niki Giannari (1h 40 mn)

Les camps de réfugié.es sont des zones d’arbitraire, d’attentes interminables, de désespoir et même de mort par manque de soins… Des Spectres hantent l’Europe de Maria Kourkouta et Niki Giannari place le spectateur et la spectatrice dans la réalité d’une situation insupportable sans aucune recherche du spectaculaire. C’est une foule qui tente de passer vers un ailleurs pour échapper aux bombes et à la misère. Le défilé sans fin se poursuit… Les queues sont une constante, attendre pour manger, pour boire, pour se laver, pour se soigner, pour des informations, pour passer la frontière, pour un droit à l’école, pour tout… Chaque geste du quotidien s’accompagne d’une attente obligatoire. L’attente est la règle.

Les deux cinéastes filment le camp d’Idoméni, à quelques pas de la frontière, entre la Grèce et la Macédoine, occupé par une population internationale, kurde, syrienne, pakistanaise, afghane… Il n’est pas seulement question de la catastrophe actuelle et de l’attitude inhumaine des États, ce qui est souligné dans le film, c’est la pérennité des exils forcés des populations. En Grèce, il y aurait plus de 60 000 réfugié.es bloqué.es dans les camps tenus par l’armée et le HCR.

— 19h => 19h 20 Débat (Maria Kourkouta et Niki Giannari sont actuellement en tournage)

DIMANCHE 23 AVRIL 2017

—> 12h : L’Aluminium, les vaccins et les 2 lapins Film de Marie-Ange Poyet (1h 30 mn)


https://www.youtube.com/watch?v=64J87LoiTJY

Depuis 1926, l’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Initialement destiné à augmenter leur efficacité, il se révèle être neurotoxique et à l’origine de maladies graves. Le film de Marie-Ange Poyet, co-écrit avec Didier Lambert, s’attache à donner la parole aux acteurs et actrices d’une catastrophe sanitaire annoncée.
Malades, chercheur.es, médecins, historienne, journalistes témoignent au cours du film sur les effets et les dangers de l’aluminium, révélant le silence entretenu en raison d’intérêts industriels et politiques, pour dissimuler la vérité à la majorité de la population.

Réalisatrice du film Sang contaminé, l’autre scandale, Marie-Ange Poyet poursuit son travail d’information du public avec ce film sur les vaccins afin de faire pression sur les grands groupes industriels pharmaceutiques et tenter de faire réagir les responsables politiques pour que soit modifiée la composition des vaccins. Les vaccins sans adjuvant d’aluminium existent, mais ils ont été retirés du circuit… Pourquoi ?

L’Aluminium, les vaccins et les 2 lapins est une alerte directe à l’opinion publique.

— 13h 30 mn => 14h 30 Débat avec Marie-Ange Poyet, Didier Lambert (association E3M) et Romain Gherardi (neuropathologiste et auteur de Toxic Story).

—>14h 45 Faire tomber Dieu dans le temps Un film de Nathalie Peyrebonne, Daniel Pinós et Eugenio Prieto (53 mn)

Entretien filmé avec Armand Gatti

— 15h 40 => 16h 30 Débat avec Jean-Marc Luneau, membre du collectif des metteurs en scène d’Armand Gatti et de Daniel Pinós



Samedi 29 avril 2017

Rencontre avec le journaliste indépendant John Gibler autour de deux de ses livres :

Mourir au Mexique Narcotrafic & terreur d’État

John Gibler (CMDE)

Au Mexique, la collusion entre narcotrafiquants, politiciens, industriels et milices paramilitaires ne fait plus aucun doute. Le retentissement mondial du massacre des 43 étudiants d’Ayotzinapa, en septembre 2014, laisse entrevoir un nouveau mode de gestion gouvernementale : la guerre totale contre la société civile. Exécutions, charniers, disparitions deviennent les outils d’une politique de terreur d’État.
Dans cette enquête loin de tout sensationnalisme, John Gibler déconstruit les mythes du narcotrafic et nous fait parvenir les récits et les voix de ceux qui se rebellent contre le silence et la mort anonyme. En mettant au jour l’horreur du quotidien de cette véritable politique de terreur, il nous montre ce que le narcotrafic est pour le capitalisme : une aubaine où les profits nagent dans le sang.

Rendez-les-nous vivants ! Histoire orale des attaques contre les étudiants d’Ayotzinapa John Gibler

« Le flic est arrivé et il a braqué son gros calibre sur ma tête. Il a dû hésiter : “Je le tue, maintenant ?” »
Erick Santiago Lopez, 22 ans, étudiant en deuxième année.

La nuit du 26 septembre 2014 à Iguala, dans l’État de Guerrero au Mexique, 6 personnes ont été assassinées et 43 étudiants de l’école rurale d’Ayotzinapa ont disparu. Au Mexique, où l’État et le narcotrafic ont fusionné, où plus de 29 000 personnes sont portées disparues, cette tragédie a été celle de trop. « L’affaire » des 43 étudiants d’Ayotzinapa a réveillé la société mexicaine dans ses bases les plus profondes et a suscité un élan de solidarité internationale.
Le gouvernement s’est empressé de répandre de fausses rumeurs et de conclure l’enquête par des théories aussi fumeuses que mensongères. John Gibler, lui, s’est rendu sur les lieux quelques jours après les faits pour comprendre ce qui s’était passé. Pendant près d’un an, il s’est entretenu avec les rescapés, les témoins des attaques et les parents des disparus. Le livre que vous tenez entre vos mains est fait de leurs voix.

Adieu Mandalay

Film de Midi Z

https://we.tl/oknDcQmTAw



Dimanche 30 avril 2017

« Jour Ferré » Ni dieu ni maître !
à l’Alhambra, dimanche 30 avril à partir de 18 h

Nilda Fernandez, la Compagnie Jolie Môme, Annick Cisaruk & David Venitucci, Mona Heftre, le Trio Utgé-Royo, Léo Nissim, Les Têtes de bois, Jean My Truong… etc.

Alors au lieu de vous abrutir en écoutant les fausses promesses en boucle des politiques et leurs discours qui veulent vous faire prendre des vessies pour des lanternes, et juste avant la manif du 1er mai.

Venez à l’Alhambra !

Les artistes y chanteront Léo Ferré et leurs chansons aussi.

La résistance c’est aussi la fête.



Samedi 6 mai 2017

Mirage gay à Tel Aviv

Jean Stern (Libertalia)

« “Fier d’être un gay, fier d’être un visiteur gay dans un pays fier d’être Israël”. Aussi simplette semble-t-elle, la formule Lave Plus Rose cartonne, surtout quand la baise est mémorable. Ensuite, de réseau en réseau, dans leur sphère publique comme dans leur cercle d’amis, les gays de retour de Tel Aviv ne tarissent pas d’éloge sur leur séjour, et contribuent à remplir les charters de touristes homonationalistes émoustillés d’avance. […] Cerise sur le gâteau, Israël fait de sa politique ultrasécuritaire un joker. Pour jouir en toute quiétude, les gays d’aujourd’hui saluent la “sécurité” du pays ; comme ceux qui draguaient autrefois au Maroc ou en Tunisie cherchaient la “discrétion”. C’est le grand succès du pinkwashing : le séjour ludique à Tel Aviv prend le ton d’un pèlerinage politique. »

Dans cette enquête inédite et à contre-courant, Jean Stern démonte une stratégie marketing et politique orchestrée par l’État israélien – le pinkwashing – qui consiste à camoufler la guerre, l’occupation, le conservatisme religieux et l’homophobie derrière le paravent sea, sex and fun d’une plaisante cité balnéaire, Tel Aviv. De Tsahal, armée affichée « gay-friendly », au cinéma – porno ou branché – empreint d’orientalisme, en passant par la frénésie nataliste chez les gays via la gestation pour autrui, l’auteur raconte l’envers du décor d’un rouleau compresseur. Ce « mirage rose » est décrié par les homosexuels palestiniens et les militants radicaux LGBT israéliens, juifs comme arabes.

Entretien avec Jean Stern



Samedi 13 mail 2017



Samedi 20 mail 2017

Dans le nouveau numéro de la revue l’Échaudée :Retour ligne automatique
La question de l’archivage des traces historiques de la mémoire des luttes sociales…Retour ligne automatique
La question de l’archivage des traces historiques de la mémoire des luttesRetour ligne automatique
sociales – témoignages, textes, revues, groupes, itinéraires individuels ou parcours collectifs – est un enjeu majeur pour toutes celles et ceux qui s’intéressent à la critique sociale et à sa transmission. Pourtant, très souvent, trop souvent, les acteur.es des mouvements sociaux abandonnent volontiers leurs archives personnelles aux universitaires qui les contactent pour écrire une histoire qui ne sera jamais véritablement celle des luttes et de leurs complexités étudiées dans une perspective utopique.

La recherche publique bénéficie de ces archives, mais en réserve l’accès au seul monde académique des chercheur.es, des universitaires et des étudiant.es muni.es d’habilitation. C’est ainsi que l’histoire s’écrit, celle que le monde académique autorise pour des raisons qui lui sont propres et qui tiennent à sa fonction sociale et à ses contradictions. Les traces historiques des luttes sociales qui devraient être transmissibles et appropriables par tous et toutes disparaissent régulièrement de la mémoire collective pour être le seul objet d’étude (pour qui ? pour quoi ?) des « spécialistes » du savoir académique.

Une raison de plus pour découvrir le travail véritablement titanesqueRetour ligne automatique
du collectif Archives autonomies qui se donnent pour objectif de « diffuser des documents de la gauche radicale et/ou extraparlementaire en vue de rendre possible toute réappropriation de ces productions écrites, orales, audiovisuelles et graphiques par des individus ou des collectifs intéressés. »



Samedi 27 mail 2017



Samedi 3 juin 2017



Samedi 10 juin 2017



Samedi 17 juin 2017



Samedi 26 juin 2017



Samedi 1er juillet 2017



Samedi 8 juillet 2017



Samedi 15 juillet 2017



Samedi 22 juillet 2017



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Samedi 12 août 2017



Samedi 19 août 2017

Espagne : La Nueve et Gatti



Samedi 26 août 2017



Samedi 2 septembre 2017



Samedi 9 septembre 2017



Samedi 16 septembre 2017




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