Ecoutez Chroniques Rebelles !

tous les samedis de 13h30 à 15h30 sur 89.4 Mhz et sur Internet

Podcastez les émissions pendant un mois :

http://media.radio-libertaire.org/php/grille.php

http://divergences2.divergences.be/


LE MONDE LIBERTAIRE N° 1796 Juin 2018


CQFD n°166 Juin 2018


Au fond, ce que Collomb a dans le collimateur, c’est la dynamique du fameux cortège de tête. Son indépendance et sa complicité avec les jeunes énervés. Mais aussi la sympathie croissante qu’il éveille parmi ceux et celles qui, révoltés par l’injustice radicale du système, savent que de nouvelles formes de résistance sont à inventer.

Prendre la rue, occuper l’espace sans demander la permission, c’est le dernier privilège des sans-privilèges. C’est la troupe spontanée des lycéens bloqueurs qui sillonne le centre-ville et apporte son énergie au mouvement social. C’est la manif sauvage qui veut faire durer la fête. C’est l’occupation et /ou transformation d’un territoire en danger comme Notre-Dame-des-Landes ou Bure. Ce sont, aussi, des tentatives plus ou moins encadrées de dépassement, type Nuit debout, Fête à Macron ou Marées populaires.

Quand la foule se referme sur quelqu’un qui court pour échapper aux matraques, c’est qu’elle s’est reconnue un ennemi commun. Ça s’appelle la solidarité. Une sorte d’« esprit de corps » diamétralement opposé à celui des possédants, qui lui se referme comme une huître pour protéger de bien tristes intérêts.



Des spectres hantent l’Europe de Maria Kourkouta et Niki Giannari (sortie nationale le 16 mai)



Reprise d’Hervé Leroux. (Sortie nationale en copie restaurée : 30 mai 2018.)

10 juin 1968, des étudiants en cinéma filment la reprise du travail aux Usines Wonder de Saint Ouen. Une jeune ouvrière en larmes crie, dit qu’elle ne rentrera pas. 1997 : le réalisateur Hervé Le Roux part à la recherche de cette femme en rencontrant d’anciens ouvrier.es, militant.es et syndicalistes, en leur donnant la parole. Cette enquête cinématographique va dévoiler un pan d’histoire enfoui.





The Cakemaker de Ofir Raul Graizer (6 juin 2018)



Hedy Lamarr : From Extase to Wifi (D’Extase au wifi). Film documentaire d’Alexandra Dean (6 juin 2018)



3 Visages de Jafar Panahi (6 juin 2018)



Prororoca. Pas un jour ne passe de Constantin Popescu (6 juin 2018)



Una questione privata (une affaire privée) de Paolo et Vittorio Taviani (6 juin 2018)



Sicilian Ghost Story de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (13 juin 2018)



Jerico « L’envol infini des jours » de Catalina Mesa (13 juin 2018)



Have a Nice Day de Liu Jian (20 juin 2018)



Un couteau dans le cœur de Yann Gonzalez (27 juin 2018)



Le Dossier Mona Lina de Eran Riklis (4 juillet 2018)







Samedi 23 juin 2018

Mon Tissu préféré
Film de Gaya Jiji (18 juillet 2018)


Entretien avec la réalisatrice

Un couteau dans le cœur
Film de Yann Gonzalez (27 juin 2018)

Le Dossier Mona Lina
Film de Eran Riklis (4 juillet 2018)

La Ballade de Narayama
Film de Shohei Imamaura (11 juillet 2018)

Le Poirier sauvage
Film de Nuri Bilge Ceylan (8 août 2018)



Samedi 30 juin 2018

Refuzniks

Dire non à l’armée en Israël
Martin Barzilai (Libertalia)

La militarisation de la société israélienne et ses conséquences sur la population sont profondes et graves. « Depuis la création d’Israël en 1948, on désigne chaque génération de la société juive israélienne selon le nom des guerres, des conflits armés ou des opérations menées par son armée. […] L’armée fait partie intégrante de l’identité intime et collective de chaque Israélien et de chaque Israélienne. » Dans sa préface, Eyal Sivan qualifie même le passage obligé du service militaire de « rituel d’initiation collective » — 3 ans pour les garçons et 2 ans pour les filles.

Refuzniks. Dire non à l’armée en Israël est un livre important, non seulement pour les témoignages, les itinéraires de prise de conscience, mais également l’ébauche de portrait d’un autre Israël et des problèmes qui l’agitent. Rendre compte de l’occupation et de la détermination des Refuzniks à Dire non à l’armée en Israël soulève bien des réflexions, notamment celle de Udi Segal : « Avant de parler d’une solution : un État, deux États, pas d’État… Il faudrait commencer par arrêter le contrôle israélien en Cisjordanie. »

Le socialisme sauvage Essai sur l’auto-organisation et la démocratie directe dans les luttes de 1789 à nos jours Charles Reeve (L’Échappée)


Qu’est-ce que le socialisme sauvage ? Une expression dévalorisante utilisée par la social-démocratie allemande en 1919 ? « Un mouvement informe et immature » qui n’aboutit à rien sans avant-garde, leaders ou maître à penser ? À l’inverse, on peut considérer le socialisme sauvage comme un moment historique, une opportunité d’autonomie possible, un mouvement spontané où la hiérarchie est rejetée et reléguée comme instrument de la domination.

Aujourd’hui, avec le recul, l’échec du socialisme d’État et l’évolution de certains mouvements « révolutionnaires  » autoritaires font que le socialisme sauvage n’a plus ce caractère « immature » qu’on lui avait attribué et, bien au contraire, présente une voie à expérimenter contre les formes de domination et d’exploitation, une forme de conscience et d’action politique.

Le livre de Charles Reeve, le Socialisme sauvage. Essai sur l’auto-organisation et la démocratie directe dans les luttes de 1789 à nos jours, est un ouvrage à la fois dense, ambitieux et structuré. Si bien que l’on peut aisément le consulter sur telle ou telle époque, en y décelant le fil conducteur qui unit l’action politique pour la construction d’une société anticapitaliste, l’importance de l’autonomie des individus contre la domination d’un parti ou d’un quelconque groupe s’autoproclamant d’avant-garde révolutionnaire.
Comme dirait l’autre, nous avons déjà vu le film…



Samedi 7 juillet 2018

Faire l’économie de la haine

Essais sur la censure

Alain Deneault (écosociété)

La Médiocratie, Politique de l’extrême centre et, enfin, Gouvernance, sont trois textes remarquables qu’Alain Deneault était venu nous présenter l’année dernière dans les chroniques. Faire l’économie de la haine. Essais sur la censure est son nouvel ouvrage, constitué de plusieurs textes autour de la culture de l’argent et de l’asservissement qu’elle engendre immanquablement.

S’appuyant notamment sur sa recherche à propos des travaux de Georg Simmel, qui écrivait : « l’argent a perverti nos plans d’organisation en s’attribuant, comme moyen, un statut de fin à prétention salvatrice », Alain Deneault revient sur l’origine et la signification du terme économie et, par là, sur les conséquences de son emploi et de son évolution. «  À la différence du matérialisme historique [poursuit Simmel] qui rend l’ensemble du processus culturel dépendant des conditions économiques, l’étude de l’argent peut nous apprendre que de profondes conséquences pour l’état culturel et psychique d’une période proviennent en effet de la formation de la vie économique, mais que, d’autre part, cette formation elle-même reçoit son caractère des grands courants cohérents de la vie historique, dont les forces et motifs ultimes demeurent bien sûr un secret divin ». Et d’ajouter : « L’argent s’est donc imposé, mais abusivement au point de devenir le Moyen des moyens, un métamoyen permettant de faire lever à peu près toutes les barrières, de vaincre à peu près toutes les résistances ».

Entretien avec Alain Deneault



Samedi 14 juillet 2018

Nouvelles des Dyschroniques (passager clandestin)

Nouveau coffret de Dyschroniques avec 7 nouvelles de Science Fiction, des textes visionnaires et quelque peu oubliés, qui décrivent la main mise de la pub sur la société, la mégalomanie des grands projets inutiles, l’éradication de la diversité culturelle, l’absurdité du « progrès » en tant que tel, l’anéantissement des Etats-Unis, l’emballement de la technologie et l’emprise des complexes militaro-industriels.

Audience captive (1953) d’Ann Warren Griffith
La montagne sans nom (1955) de Robert Scheckley
La main tendue (1950) de Poul Anderson
La vague montante (1955) de Marion Zimmer Bradley
Continent perdu (1970) de Norman Spinrad
Le pense-bête (1962) de Fritz Leiber
Le mercenaire (1962) de Mack Reynolds

Et nous avons choisi, avec les lectures de Nicolas Mourer, de vous mettre dans l’ambiance…



Samedi 21 juillet 2018

« Le Gitan est ce qu’il y a de plus élevé, de plus profond, de plus aristocratique dans mon pays, celui qui garde la braise, le sang et l’alphabet de la vérité andalouse et universelle ». Federico Garcia Lorca.

Camarón, José Monje Cruz pour l’état-civil, est né à San Fernando, dans la province de Cadix en 1950. Il est mort à Santa Coloma de Gramanet, dans la province de Barcelone, en 1992, à l’âge de 42 ans. Camarón est l’avant-dernier d’une fratrie de huit enfants, issus de la communauté gitane. Baptisé José, son oncle Joseico lui donna le nom de Camarón en raison de sa rousseur et sa maigreur, presque transparente, similaire à un camarón, une crevette.

Né avec la saveur des salines et l’odeur des marais, dans le quartier gitan de Las Callejuelas de San Fernando, Camarón a toujours pris la Baie de Cadix comme référence. Un attachement aux terres des origines qu’il parcourait à cheval de façon débridé. Il est toujours revenu à San Fernando et se rappelait le son (le ritmo, disait-il) des coups de marteau de son père forgeron. Le petit José avivait le feu et avec son père, il parcourait les villages pour vendre leurs clous gitans. Enclume, forge, clou, étincelles de feu et son père pour chanter les seguiriyas, les chants de l’âme gitane.

« Chez moi, tout le monde a chanté et dansé, bien que personne n’était artiste », se rappelait Camarón. Lorsqu’au village arrivait une famille de gitans, elle s’arrêtait et était hébergée dans la maison de José. C’était des nuits de chant et de danse, José, enfant, se cachait derrière les rideaux pour apprendre le chant des anciens. Il apprit l’expression de la joie, de la douleur et la quête de liberté des gitans.



Samedi 28 juillet 2018

Retour sur deux films marquants du premier semestre 2018, portés par une créativité fascinante, qui annoncent un nouveau courant du cinéma français dont on ne peut que se réjouir.


Les Garçons sauvages

Un film de Bertrand Mandico (28 février 2018)


9 doigts

Un film de FJ Ossang (21 mars 2018)

Des entretiens avec des réalisateurs qui posent des questions essentielles sur la vision de ce qu’est la fiction, le cinéma et son rôle…



Samedi 4 août 2018


Young Lords. Histoire des Blacks Panthers latinos (1969-1976). Inspiré.es par les Blacks Panthers, les Young Lords n’ont pas eu la même reconnaissance historique et l’un des intérêts de l’ouvrage de Claire Richard est de faire connaître ce mouvement et son importance auprès de la communauté portoricaine de l’est des États-Unis. Si la période d’activisme des Young Lords fut courte — 1969-1976 —, elle n’en fut pas moins intense dans le contexte effervescent des mouvements sociaux et politiques de l’époque. Un autre intérêt de l’ouvrage est dans la démarche de l’auteure, essentielle pour le rythme des témoignages dans la réalisation d’un « récit polyphonique ». Ainsi, choisir de donner la parole aux Young Lords fait entrer de plain-pied le lecteur et la lectrice dans la réalité du mouvement sans en gommer le caractère subversif, les objectifs, les tensions internes et même les contradictions inhérentes au groupe. Donc il n’est pas question ici de héros ou d’héroïnes, encore moins d’une quelconque « icônisation », il s’agit d’actions et d’expériences qui portent à la réflexion et inspirent pratiques, alternatives et luttes sociales.

« De 1969 à 1976, l’épopée des Young Lords de New York va provoquer un vrai mouvement sur toute la côte est, et créer une prise de conscience chez ces populations abandonnées. Tout est à faire : santé, éducation, organisation, et des comités de lutte pour toutes les tâches militantes. Comme les Black Panthers, [ce sont] d’abord les enfants : cantines, vêtements, soins… Mais très vite, les besoins se multiplient, il faut aussi éduquer les militants [et les militantes], les gens isolés, créer un journal de liaison, trouver de l’argent. »



Samedi 11 août 2018

Le Cinéma des surréalistes
Alain Joubert

Images de Pierre-André Sauvageot
(édité par les Editions Maurice
Nadeau avec le soutien de la Cinémathèque de Toulouse)

S’il n’y a pas à proprement parler de cinéma surréaliste, comme le rappelle Alain Joubert dans sa « bande-annonce », il y a un cinéma des surréalistes, et c’est ce que l’on découvre grâce à ce très beau livre, Le Cinéma des surréalistes. Un point que souligne l’auteur est qu’« il n’existe pas de forme surréaliste de référence en matière de création, quelle qu’en soit la nature, cinéma compris. Le surréalisme n’étant pas une esthétique, il traverse toutes les formes et c’est l’état d’esprit de celui, ou de ceux qui s’expriment qui crée la différence ».



Samedi 18 août 2018

Le Scandale de Strasbourg
Mis à nu par ses célibataires, même

André Bertrand et André Schneider (L’insomniaque)

En compagnie des auteurs, Thierry Vandennieu et Yves Giry

De nombreux livres sont publiés sur Mai 1968, diverses interprétations, imaginaires et autres, d’un roman national récupéré, autant dire une « façon de gommer les contenus subversifs nouveaux portés par la révolte étudiante » et de nier son désir de « s’affronter au pouvoir d’État ». Dans ce contexte, l’ouvrage d’André Bertrand et d’André Schneider, le Scandale de Strasbourg mis à nu par ses célibataires, même, porte « un regard rétrospectif » sur « un processus auquel on n’avait prêté aucune attention particulière [ :] un prélude à cette fête révolutionnaire ».

Qu’est-ce que le « scandale de Strasbourg  » ?

Lectures par Nicolas Mourer et Yves Giry, notamment les extraits De la misère en milieu étudiant considérée sous ses aspects économique, politique, psychologique, sexuel et notamment intellectuel et de quelques moyens pour y remédier.

Suivi de
Voyage en outre-gauche. Paroles de francs-tireurs des années 68

Lola Miesseroff (Libertalia)

Avec Voyage en outre-gauche, l’auteure propose un journal des impressions, des critiques, des idées, revenant sur la formation politique et le Scandale de Strasbourg, qui a précédé Mai 68 ; le livre est une sorte d’enquête chorale et personnelle, retraçant des itinéraires anonymes, mais très proches, dans un va-et-vient entre passé, présent et… et après ! « La question de la révolution reste d’actualité et […] la lutte de classes est la seule façon d’éviter que la faillite du capitalisme soit la destruction de l’humanité. »



Samedi 25 août 2018


À la lecture de Errico Malatesta. Vie extraordinaire du révolutionnaire redouté de tous les gouvernements et polices du royaume d’Italie, on est tenté de voir dans l’ouvrage de Vittorio Giacopini un travail de journaliste d’investigation allié à un véritable talent de conteur. Dans cette trame de réminiscences croisées, Giacopini choisit une phrase de Malatesta, forcé alors à l’inactivité par la police fasciste, une phrase qui ponctue les péripéties du récit : « On ne va pas là où on veut, comme toujours, mais “là où la route t’emmène” ». Cette phrase est en quelque sorte le fil d’Ariane dans le défilement des événements et l’enchevêtrement entre temps, espace et mémoire de cet homme piégé par la maladie et le fascisme.

La propagande par le le fait ? «  Le grand rêve, c’était une chose ; l’action extrême, quotidienne, la stratégie ou la tactique de la “propagande par le fait”, c’en était une autre. Son appel à l’action illégale, la seule à être juste, pouvait aussi être mal interprété ou trahi, compris autrement, poussé trop loin. » Parce que « ce n’est pas avec la haine qu’on rénove le monde. »

Errico Malatesta. Vie extraordinaire du révolutionnaire redouté de tous les gouvernements et polices du royaume d’Italie : sans doute « la légende [est-elle] plus vraie que l’histoire », sans doute l’approche de Vittorio Giacopini permet-elle de mieux comprendre en revisitant l’expérience d’un compagnon qui déclarait : l’« anarchie veut dire non-violence, non-domination […] Ce qui importe le plus, c’est que le peuple [apprenne] à penser et agir librement. Et c’est à cette œuvre de libération que les anarchistes doivent se consacrer. »



Samedi 1er septembre 2018

Le sens des limites
Contre l’abstraction capitaliste

Renaud Garcia (l’échappée)

Dans ce nouveau livre intitulé Le sens des limites, conçu comme la poursuite de cette réflexion, l’auteur part de la critique du capitalisme comme « fait social total » qui s’attaque aux structures existentielles premières de l’être humain. En s’appuyant à la fois sur la philosophie, la sociologie et la littérature, Renaud Garcia nous montre comment l’abstraction capitaliste et ses catégories fondamentales que sont la marchandise, le travail, l’argent et la valeur, idolâtrés comme les nouveaux fétiches de la société, a détruit toutes les formes de subsistances vernaculaires.

En réduisant tous les aspects de la vie à la seule sphère économique, le règne de la marchandise remplace notre présence au monde par sa logique abstraite, car c’est sous l’effet de la quantification économique que nous ressentons peu à peu la perte du contact avec le monde.
Ainsi la ville capitaliste est conçue comme une machine à vivre. Elle ne laisse plus de place au corps sensible. Il ne s’agit plus que d’une ville administrée, qui a détruit l’art d’habiter, en niant le caractère sensible de l’humain, le corps y étant simplement ramené à ses dimensions géométriques. De ce fait, il n’est plus possible pour les êtres humains de s’installer dans l’espace et le temps pour habiter le monde et faire l’expérience de l’altérité.

Entretien avec l’auteur et Thierry Vandennieu



Samedi 8 septembre 2018



Samedi 15 septembre 2018



Samedi 22 septembre 2018



Samedi 29 septembre 2018



Samedi 6 octobre 2018



Samedi 13 octobre 2018



Samedi 20 octobre 2018



Samedi 27 octobre 2018



Samedi 3 novembre 2018




Articles les plus récents

lundi 18 juin 2018
par  CP

Jerico « L’envol infini des jours ». Film documentaire de Catalina Mesa. Différent ! L’autre cinéma espagnol. 20-26 juin. Sicilian Ghost Story. Film de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza

Jerico
« L’envol infini des jours » Film documentaire de Catalina Mesa (20 juin 2018) Entretien avec la réalisatrice.
Différent ! L’autre cinéma espagnol (20-26 juin) regard sur la programmation en compagnie de José Maria Riba
Sicilian Ghost Story Film de Fabio Grassadonia et Antonio Piazza (13 (...)

lundi 11 juin 2018
par  CP

Le Cinéma des surréalistes. Alain Joubert. Images de Pierre-André Sauvageot (Maurice Nadeau. La cinémathèque de Toulouse)

Le Cinéma des surréalistes Alain Joubert
Images de Pierre-André Sauvageot (édité par les Editions Maurice Nadeau avec le soutien de la Cinémathèque de Toulouse)
Entretien avec l’auteur.
S’il n’y a pas à proprement parler de cinéma surréaliste, comme le rappelle Alain Joubert dans sa « bande-annonce », (...)

lundi 4 juin 2018
par  CP

Le sens des limites. Contre l’abstraction capitaliste. Renaud Garcia (l’échappée)

Le sens des limites Contre l’abstraction capitaliste Renaud Garcia (l’échappée)
Entretien avec l’auteur et Thierry Vandennieu
En conclusion de son précédent ouvrage intitulé : Le désert de la critique, paru en 2015 aux éditions de L’échappée, Renaud Garcia proposait l’hypothèse d’une réévaluation du (...)

mardi 29 mai 2018
par  CP

Jacques Roux, le curé rouge de Walter Markov. Voyage en outre-gauche Paroles de francs-tireurs des années 68 de Lola Miesseroff. Mai 68, la belle ouvrage. Film de Jean-Luc Magneron. Reprise. Film d’Hervé Leroux

Plusieurs regards sur les révoltes et les révolutions…
Jacques Roux, le curé rouge Walter Markov Traduction de Stéphanie Roza (Libertalia) avec un appareil critique Jean-Numa Ducange et Claude Guillon
Et
Voyage en outre-gauche Paroles de francs-tireurs des années 68 Lola Miesseroff (Libertalia) (...)

lundi 28 mai 2018
par  CP

Young Lords. Histoire des Blacks Panthers latinos (1969-1976). Claire Richard (L’Échappée)

Young Lords. Histoire des Blacks Panthers latinos (1969-1976) Claire Richard (L’Échappée) Entretien avec Claire Richard
Quilombos Communautés d’esclaves insoumis au Brésil Flavio dos Santos Gomes Traduction Georges da Costa (l’échappée) Lectures d’extraits du livre par Nicolas Mourer
Young Lords. (...)