Suite à une attaque par des groupes néo nazis d’un lieu culturel alternatif :
Manifestation antifasciste à Kiel/Allemagne le 13 mars 2010.
L’espoir têtu
Réservations : 01 43 87 97 13
Sommaire
RÉSISTANCES… RÉFLEXIONS…
INTERNATIONAL
FEMMES DISSIDENTES AU MOYEN-ORIENT
CINÉMA… THÉÂTRE
LIVRES… REVUES
UN GUIDE MÉCHANT [ET PARFOIS MOCHE] DE PARIS
PHOTOS… ART… VIDÉOS…
de Wallace SHAWN
Mise en scène : Lars NOREN
Interprétation : Simona MAÏCANESCU
Prolongation jusqu’à fin mars
THÉÂTRE DES MATHURINS 36 Rue des Mathurins 75008 PARIS
Nous sommes à la fin des années 1970. Une grève éclate dans les docks de Copenhague contre la construction de quatre sous-marins : les ouvriers protestent contre le gel des salaires conclu par la direction pour remporter le contrat, mais aussi contre l’équipement des bateaux en missiles nucléaires.
En dénonçant la brutale répression policière danoise et les violentes tactiques anti-terroristes, ce film participe de la veine sociale et politique de Peter Watkins.
Peter Watkins réalise Evening Land pour l’institut du cinéma danois. À sa sortie en 1977, le film, traitant de sujets politiquement sensibles, a été vivement critiqué et n’a plus été projeté depuis.
DVD de la version originale STF : Doriane Films
www.dorianefilms.com

Podcastez les émissions pendant une semaine :
LA LETTRE SANS PAPIER de Marion Boutin
http://www.dailymotion.com/video/xbh0a0_la-lettre-sans-papier_news
Manifestation pour la régularisation des sans-papier-es (28 novembre 2009)
PROCÈS "EXEMPLAIRE" POUR DES PEINES EXEMPLAIRES !
25 janvier 2010 début du procès de la révolte qui a mis le feu au centre de rétention de Vincennes en 2008.
FERMETURE DE TOUS LES CENTRES DE RÉTENTION ADMINISTRATIVE !
Infos sur
Yassine Ferchichi a été condamné en France en 2008 à 6 ans et 6 mois de prison et à une interdiction définitive du territoire français pour association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste. Il a été libéré de la prison de Fresnes le 24 décembre et emmené directement à l’aéroport Roissy. L’Office Français de Protection des Réfugiés et des Apatrides (OFPRA), ayant rejeté sa demande d’asile.
Expulsé vers le Sénégal, Yassine Ferchichi est actuellement à Dakar sans papier d’identité et sans moyen de subsiter.
Situation inchangée.
(10 mars 2010 – Luiza Toscane)
de Jean Mach et Nicolas Alberny
Et si Internet était un moyen de passer à la démocratie directe et un outil subversif pour lutter contre le système … Deux jeunes réalisateurs se posent la question dans 8th Wonderland , long métrage inventif sur le fond et la forme. Une technique surprenante qui sert à merveille le récit, les rebondissements qui s’enchaînent au gré des connections et de la réalité factuelle.
Le film part d’une réflexion : pourquoi subir les conséquences de décisions auxquelles nous n’avons pris aucune part ? Interrogation qui fait place à un constat volontaire : nous pouvons réagir, influer sur les débats, résister en créant des liens à travers le monde et par-delà les frontières, les cultures, et cesser d’accepter les lois absurdes de dirigeants sous l’emprise des intérêts financiers et de la géopolitique capitaliste…
Idée simple qui se développe par le biais d’internet pour finalement former un pays virtuel regroupant les hommes et les femmes qui refusent d’accepter la logique du profit au détriment des peuples. Quelques personnes déterminées au départ, puis d’autres qui se joignent au projet et décident de s’approprier un futur confisqué, de le transformer, sans chef et sans hiérarchie… Ensemble. Une voix compte pour un, et aucune n’est plus importante qu’une autre.
Internet leur permet de créer le premier pays virtuel, 8th Wonderland, point de départ de leur résistance. Actions et connections, échanges et solidarité, beaucoup traiteront ces Candides de naïfs et naïves primaires, mais pourtant…
Maurice Rajsfus
L’intelligence du barbare (éditions du Monde Libertaire)
Le barbare, c’est qui ?
C’est le nervi du coin qui se sent investi d’une mission ? Le même, mais en bande, qui défend les intérêts du patron ?
Celui qui dénonce son voisin ou sa voisine, histoire de paraître patriote ?
Les qui-se-foutent-pas-mal de la misère des autres et de l’oppression ?
Vous savez ceux et celles qui disent "Ben, la garde à vue… c’est qu’ils/elles ont certainement quelque chose à se reprocher !"
Et les autres qui détournent les yeux de la misère qui dort sur le trottoir ! On meurt de froid en hiver en France et c’est banal !
L’allégeance domine dans notre société et le barbare le sait bien et il en profite !
« L’intelligence particulière du Barbare ne peut masquer sa difformité morale. Bossu dans ses réflexions, rachitique dans ses sentiments, c’est un être dont les handicaps nombreux ne sont pas toujours visibles. »
Maurice Rajsfus
L’intelligence du barbare (éditions du Monde Libertaire)
Et nous parlerons des éditions du Monde Libertaire et de ses nouvelles et nombreuses publications avec
Patrick Schindler de la bande de La Plume noire (sur Radio Libertaire).
Film de Jonathan Le Fourn et Andrei Schtakleff
Calais ou le rêve brisé…
Calais ou l’inhumanité mise en place, institutionnalisée par les États…
La réalité d’une ville et d’un transit macabre.
Avec Jonathan Le Fourn et Andrei Schtakleff réalisateurs de L’exil et le royaume.
Sélectionné à la 65ème Mostra de Venise, le film est édité en DVD chez Harmattan TV.
Une violence éminemment contemporaine.
Essais sur la ville, la petite-bourgeoisie intellectuelle et l’effacement des classes populaires
« Les nouveaux habitants qui ont entrepris de s’approprier certains secteurs urbains où vivait une population majoritairement composée d’ouvriers et d’employés appartiennent pour la plupart à une petite bourgeoisie intellectuelle très diplômée occupant des emplois hautement qualifiés dans la « nouvelle économie » fondée sur l’information, la communication et la création. Ses membres exercent leur activité professionnelle dans les médias et la publicité, mais peuvent être également artistes, psychanalystes ou enseignants du supérieur.
Ce groupe très composite dispose d’un pouvoir d’achat élevé qui lui permet de consommer « autrement » que les « bourgeois » traditionnels, mais à des coûts tout aussi prohibitifs, que ce soit en matière d’habillement, d’alimentation, de loisirs, d’ameublement ou, bien sûr, de logement. Promues à longueur de pages « culturelles » par la presse de marché, les pseudo-transgressions et autres « œuvres dérangeantes » dont cette catégorie privilégiée fait son miel participent d’une autre forme de conformité conservatrice en phase avec l’esthétisation du mode de vie qui lui permet de se démarquer du commun.
Cependant, aussi dispendieux soit-il, cet hédonisme consumériste n’autorise pas à classer ce groupe parmi la bourgeoisie proprement dite dans la mesure où ce n’est pas le niveau de revenus ou la quantité de patrimoine qui définit celle-ci, ni même son capital culturel, mais sa place dans les rapports sociaux de production : celle de classe dominante. À cet égard, l’appellation oxymorique et médiatique de « bobos » qui sert couramment à désigner les néo-petits bourgeois qui tiennent le haut du pavé dans les quartiers « gentrifiés » est doublement trompeuse. »