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vendredi 15 février 2008
par  CP
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CQFD n°173 Février 2019


« Souriez jaune, vous êtes visés ! » (illustré par Marine Summercity).
À la Une Gilets jaunes à Perpignan. Du rond-point à la mise sous écrou.
L’acte VIII des Gilets jaunes fut le premier de la nouvelle année. Après la trêve des confiseurs, les manifestant.es avaient promis de renouer avec le bitume.
À Perpignan, l’occupation pacifique du tribunal a coûté cher à une poignée d’entre eux.
Casseurs de justice – Raphaël Kempf : « Il y a eu de nombreux manquements au droit dans la répression du mouvement »…
Si la répression policière du mouvement des Gilets jaunes et son cortège de mutilations a (un peu) percé le plafond médiatique, le volet judiciaire de cette envolée vers l’autoritarisme est peu discuté. Il y a pourtant de quoi, tant le droit est instrumentalisé en vue de saborder le mouvement. Parmi les rares qui élèvent la voix, il y a Raphaël Kempf, avocat qui a défendu nombre de Gilets jaunes interpellés. Lui estime qu’il faut dénoncer le rapport à la justice de ce gouvernement.
Et une enquête formidable de Tiphaine Guéret : Quand Pôle emploi fricote avec l’industrie du sexe…








Samouni Road de Stefano Savona (7 novembre 2018)




Carmen & Lola d’Arantxa Echevarria (14 novembre 2018)




8 avenue Lénine. Heureuse comme une Rom en France de Valérie Mitteaux et Anna Pitoun (14 novembre 2018)
Calendrier des salles http://www.8avenuelenine.com/calendrier/




The Mumbai Murders de Anurag Kashyap (21 novembre 2018)




Yomeddine de A.B. Shawky (21 novembre 2018)




Aga de Milko Lazarov (21 novembre 2018)




La Permission de Soheil Beiraghi (28 novembre 2018)




Diamantino de Gabriel Abrantes et Daniel Schmidt (28 novembre 2018)




Pig de Mani Haghighi (5 décembre 2018)




Basquiat. Un adolescent à New York (Boom For Real) de Sara Driver (19 décembre 2018)




Monsieur de Rohena Gera (26 décembre 2018)




Qui a tué Lady Winsley ? de Hiner Saleem (2 janvier 2019)




An Elephant Sitting Still de Hu Bo (9 janvier 2019)



Les révoltés. Images et paroles de mai 1968 de Michel Andrieu et Jacques Kébadian (9 janvier 2019)




In my Room de Ulrich Kohler (9 janvier 2019)




Another Day of Life de Raúl de la Fuente et Damian Nenow (23 janvier 2019)




The Place de Paolo Genovese (30 janvier 2019)




Pearl d’Elsa Amiel (30 janvier 2019)






Une Intime conviction d’Antoine Raimbault (6 février 2019)




Tout ce qu’il me reste de la révolution de Judith Davis
(6 février 2019)




Un Coup de maître de Gaston Duprat (6 février 2019)




La favorite de Yourghos Lanthimos (6 février 2019)




We the Animals de Jeremiah Zagar (6 février 2019)



Sorties DVD

Donbass de Sergei Loznitza

Burning de Lee Chang-Dong

Girl de Lukas Dhont (19 février 2019)




Les Recrues (La Commare Secca)
1er film de Bernardo Bertolucci (en copie restaurée - 13 février 2019)




Le Silence des autres de Almudena Carracedo et Robert Bahar (13 février 2019)




La Chute de l’empire américain de Denys Arcand (20 février 2019)




Rencontrer mon père d’Alassane Diago (20 février 2019)





Samedi 16 février 2019

Par le Collectif Manifeste rien
Rappel à l’ordre
D’après Gérard Noiriel — Immigration et racisme et en France
et Michelle Zancarini-Fournel


Entretien avec le metteur en scène, Jérémy Beschon.

Baghdad Station de Mohamed Jabarah Al-Daradji (20 février 2019)

Baghdad 2006. Le jour de l’exécution de Saddam Hussein.
Sara se rend à la gare centrale pour commettre un attentat suicide.
Elle attend les responsables qui vont officiellement rouvrir la gare,
et déambule au milieu de la foule inconsciente, le détonateur en main. Mais rien ne se passe comme prévu, elle rencontre Salam qui d’abord la baratine, puis les enfants de la gare, qui survivent en vendant des fleurs, des cigarettes ou en cirant les chaussures, l’interpellent…

L’inauguration tarde, un homme attend avec le cercueil de son fils tué dans un attentat à l’université, les GIs patrouillent dans la gare et contrôlent tout, une jeune fille refuse un mariage arrangé, une femme poursuivie par la famille cache son bébé dans un sac et le confie à Sara… La tension est de plus en plus insoutenable… Le téléphone de Sara sonne…

« Peu m’importe si l’histoire nous considère comme des barbares » de Radu Jude

Quel rôle peut avoir le théâtre, le cinéma confrontés à une histoire officielle amnésique ? Ou comment combattre le révisionnisme ?

Une jeune réalisatrice metteuse en scène décide de faire la reconstitution de cet épisode tragique dans le cadre d’un événement public, et de la faire jouer par des comédien.nes non professionnel.les. Retranscrire au théâtre
cette tranche d’histoire liée au nazisme et au racisme va soulever des réticences et un malaise, de même qu’il fait réapparaître des attitudes discriminatoires qui n’étaient peut-être qu’endormies ou escamotées. La jeune femme pourra-t-elle aller jusqu’au bout de sa mise en scène ?

Chabrol, l’anticonformiste
Film de Cécile Maistre-Chabrol


Figure de la Nouvelle Vague et auteur populaire, Claude Chabrol a laissé derrière lui une abondante et hétéroclite filmographie.
Réalisé par sa fille, le film documentaire est un portrait à son image : joyeux et sagace.
Entretien avec la réalisatrice
Chabrol, l’anticonformiste de Cécile Maistre-Chabrol
sera diffusé dur ARTE dimanche 17 février à 22.40



Samedi 23 février 2019

La crise de la masculinité
Autopsie d’un mythe tenace

Francis Dupuis-Déri (éditions remue ménage)
Entretien avec l’auteur

La crise de la masculinité. Autopsie d’un mythe tenace
Francis Dupuis-Déri (éditions du remue-ménage)

« Une crise de la masculinité, dit-on, sévit dans nos sociétés trop féminisées. Les hommes souffriraient parce que les femmes et les féministes prennent trop de place. Parmi les symptômes de cette crise, on évoque les difficultés scolaires des garçons, l’incapacité des hommes à draguer, le refus des tribunaux d’accorder la garde des enfants au père en cas de séparation, sans oublier les suicides. Pourtant, l’histoire révèle que la crise de la masculinité aurait commencé dès l’antiquité romaine et qu’elle toucherait aujourd’hui des pays aussi différents que le Canada, les États-Unis et la France, mais aussi l’Inde, Israël, le Japon et la Russie. L’homme serait-il toujours et partout en crise ? »

Les Éternels de Jia Zhang-Ke (27 février 2019)

En 2001, la jeune Qiao est amoureuse de Bin, petit chef de la pègre locale de Datong. Alors que Bin est attaqué par une bande rivale, Qiao se saisit d’une arme et tire plusieurs coups de feu. Refusant d’avouer que l’arme appartient à son compagnon, elle est condamnée à cinq ans de prison pour port illégal d’arme.
À sa sortie, Qiao part à la recherche de Bin et tente de renouer avec lui. Mais il refuse de la suivre.
Dix ans plus tard, à Datong, Qiao est célibataire, elle a réussi sa vie en restant fidèle aux valeurs de la pègre. Bin, usé par les épreuves, infirme, revient vers Qiao, la seule personne qui ne rira pas de lui.
La Chine comme Jia Zhang-Ke sait la montrer avec ses transformations sur deux décennies. Magnifique et sans concession.

Santiago, Italia
Film documentaire de Nanni Moretti (27 février 2019)


Après le coup d’État militaire du 11 septembre 1973, le général Pinochet prend le pouvoir, ordonnant les rafles de dissident.es, les tortures et les disparitions. Grâce à deux jeunes diplomates en place à Santiago, l’ambassade devient une possibilité d’échapper à la junte militaire :
« L’ambassade italienne deviendra en quelques semaines le seul refuge, une île de salut. Quiconque fuit doit, pour entrer, sauter le mur d’enceinte. La grande villa et le parc se transforment pendant un an en une commune où l’on mange et on dort n’importe où, où l’on prépare les laissez-passer pour les demandeurs d’asile, où s’organisent les transferts pour l’aéroport. Six cents personnes réussiront à monter dans un vol pour l’Italie »…



Samedi 2 mars 2019

Wardi
Film de Mats Grorud (27 février 2019)


Beyrouth, Liban, aujourd’hui. Wardi, une jeune Palestinienne de onze ans, vit avec toute sa famille dans le camp de réfugiés où elle est née. Sidi, son arrière-grand-père adoré, fut l’un des premiers à s’y installer après avoir été chassé de son village en 1948.
Le jour où Sidi lui confie la clé de son ancienne maison en Galilée, Wardi craint qu’il ait perdu l’espoir d’y retourner un jour. Mais comment chaque membre de la famille peut-il aider à sa façon la petite fille à renouer avec cet espoir ?

Funan
Film de Denis Do (6 mars 2019)


1975. La survie et le combat de Chou, une jeune mère cambodgienne, durant la révolution Khmère rouge, pour retrouver son fils de 4 ans, arraché à sa famille par le régime.

L’histoire racontée dans Funan se déroule au Cambodge, directement après la prise de pouvoir des Khmers rouges le 17 avril 1975.
Un état autocratique s’érige, dirigé par une entité qui se fait appeler « Angkar » (« l’organisation ») et met en place une révolution marquée par la violence et une « justice » expéditive.

Fukushima. Le couvercle du soleil
Film de Futoshi Sato (6 mars 2019)


Le 11 mars 2011, le Japon est secoué par un séisme, suivi d’un tsunami et de la triple catastrophe nucléaire de Fukushima.
L’ampleur de la catastrophe montre à quel point la soi-disant sécurité est un leurre et que les plans en cas d’accident sont inexistants. L’incurie des responsables se résume à la réponse donnée par l’un des responsables de la centrale électrique à la question des solutions : "je ne sais pas, je suis économiste" !
Un film-débat grand public qui montre pour la seconde fois, après l’épisode Tchernobyl, que sortir du nucléaire est une question de survie au plan planétaire.

Sibel
Film de Guillaume Giovanetti et Çağla Zencirci (6 mars 2019)


Entretien avec Guillaume Giovanetti et Çağla Zencirci
Sibel, 25 ans, vit avec son père et sa sœur dans un village isolé des montagnes de la mer noire en Turquie. Sibel est muette mais communique grâce à la langue sifflée ancestrale de la région. Rejetée par les autres habitants, elle traque sans relâche un loup qui rôderait dans la forêt voisine, objet de fantasmes et de craintes des femmes du village. C’est là que sa route croise un fugitif.

Les étendues imaginaires
Film de Yeo Siew Hua (6 mars 2019)


Un chantier colossal et la terre avance sur la mer pour refaçonner le rivage et créer le plus grand port du monde.
Pour cette construction mégalomane, des milliers d’ouvriers viennent y travailler pour échapper à la misère dans leur pays. C’est un piège, car les conditions de travail sont pires que ce que l’on peut imaginer. Cette main d’œuvre est coupée de tout et s’endette.
C’est dans ce contexte que l’inspecteur de police Lok enquête sur la disparition d’un ouvrier chinois, Wang. Ce dernier, après un accident du travail, était chargé de transporter des ouvriers. L’enquête aboutit à un cybercafé nocturne.



Samedi 9 mars 2019

Teret (La Charge)
Film de Ognjen Glavonic. (13 mars 2019)


Entretien avec le réalisateur

Meltem
Film de Basile Doganis (13 mars 2019)


un an après la mort de sa mère, Elena, jeune Française d’origine grecque, retourne dans sa maison de vacances sur l’île de Lesbos. elle est accompagnée de ses amis Nassim et Sekou, deux jeunes banlieusards plus habitués aux bancs de la cité qu’aux plages paradisiaques. mais les vacances sont perturbées par la rencontre avec Elyas, jeune syrien réfugié depuis peu sur l’île, qui fait basculer le destin d’Elena et de ses amis.

Styx
Film de Wolfgang Fischer


Rike, quarante ans, est médecin urgentiste. Pour ses vacances, elle a planifié un voyage en solitaire pour rejoindre l’île de l’Ascension depuis Gibraltar, une île au nord de Sainte-Hélène, où Darwin avait planté une forêt entière. Seule au milieu de l’Atlantique, après quelques jours de traversée, une tempête violente heurte son vaisseau. Le lendemain matin, au milieu de l’océan, un bateau chargé de réfugié.es lance des appels à l’aide…



Samedi 16 mars 2019


Carte blanche. L’État contre les étrangers
Karine Parrot (la fabrique)

De l’invention de la nationalité comme mode de gestion et de criminalisation des populations (et notamment des pauvres, des « indigents », des vagabonds) jusqu’à la facilitation de la rétention, en passant par le durcissement des conditions d’asile et de séjour, ou encore les noyades de masse orchestrées par les gouvernements, l’Union européenne et leur officine semi-privée et militarisée (Frontex), Karine Parrot révèle qu’il n’y a aucune raison vertueuse ou conforme au « bien commun » qui justifie les frontières actuelles des États.

Le droit de l’immigration ne vise qu’à entériner la loi du plus fort entre le Nord et le Sud ; il n’a d’autre fin que conditionner, incarcérer, asservir et mettre à mort les populations surnuméraires que la « mondialisation armée » n’a de cesse reproduire à l’échelle du monde.
Entretien avec l’auteure



Samedi 23 mars 2019



Samedi 30 mars 2019

Tel Aviv on Fire
Film de Sameh Zoabi (3 avril 2019)


Entretien avec Sameh Zoabi



Samedi 6 avril 2019


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