Ecoutez Chroniques Rebelles !

vendredi 15 février 2008
par  CP
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LE MONDE LIBERTAIRE N° 1792 Février 2018

En ce début de 2018, donc, les journalistes d’État n’ont pas manqué, -à peine les « consultations » au sujet de l’aéroport de NDDL étaient bouclées par le gouvernement du DRH de la France, le « premier de cordée »-, de se précipiter à annoncer la mort programmée de la ZAD. C’est comme si les « quelque 13.000 militaires spécialisés (109 escadrons) disposant d’un arsenal conséquent » (sic) avaient déjà balayé ce lieu de vie qu’un gouvernement -propre sur lui- ne saurait voir... Dans la foulée sécuritaire, les médias léchant les bottes du pouvoir n’ont pas manqué non plus de faire un compte-rendu « honnête », concernant le gendarme assassin de Rémi Fraisse, qui a été blanchi par la justice sans que cela ne provoque plus que ça de remous ni de commentaires. Mission accomplie ! Et puis, heureusement pour agrémenter l’affiche, il y a eu le « vilain raciste » de Trump qui a insulté les pays africains, les traitant de « pays de merde ». Sur ce point, la « bonne presse » était unanime : il s’agit d’un salaud


CQFD n°162 Février 2018


Dossier : Comment habiter ici ?
« L’être humain [...] ne peut pas ne pas habiter en poète. Si on ne lui donne pas […] une possibilité d’habiter poétiquement ou d’inventer une poésie, il la fabrique à sa manière. » Ainsi s’exprimait l’inventeur du droit à la ville [3], revendication capitale dont le cinquantième anniversaire est célébré cette année. Reprenant la balle au bond et filant droit au but, nous avons essayé dans ce dossier de retracer les mille et une manières de continuer à habiter ici, contre vents et marées d’aménageurs, de gentrifieurs, de décideurs. Certes, habiter c’est d’abord assurer la survie, la nécessité de trouver un abri pour organiser sa vie privée, individuelle et familiale. C’est la voie empruntée par tous ceux et toutes celles qui, au cœur des villes comme dans le plus reculé des hameaux, occupent les appartements, les maisons ou les immeubles que la spéculation immobilière a temporairement épargnés.

Les prisons et la répression : « Nous ne sommes pas des bêtes, nous sommes des êtres humains, et nous refusons d’être enfermés et renvoyés à des faits qui feraient de nous des parias, sans droits et sans dignité. […] En effet, nous payons le prix fort de ces blocages, la vengeance de l’administration est terrible […]. Nous avons besoin que des mobilisations fortes appuient nos mouvements, car l’administration sait qu’elle a les moyens de nous faire taire […]. Brisons le silence de la prison, et brisons les chaînes qu’elle nous impose. Liberté pour toutes et tous.

ZAD partout !







Lavrio, les camps de la honte https://youtu.be/YVPLSSsJDi8

Un médecin au camp de Lavrio https://www.youtube.com/watch?v=8hnoBXopl9U&feature=youtu.be



Un homme intègre de Mohammad Rasoulof (6 décembre 2017)



Isola de Fabianny Deschamps (6 décembre 2017)



A fabrica de nada de Pedro Pinho (13 décembre 2017)



I Am Not a Witch (Je ne suis pas une sorcière) de Rungano Nyioni (27 décembre 2017)



Kedi Des chats et des hommes de Ceyda Torun (27 décembre 2017)



Enquête au paradis Film de Merzak Allouache (17 janvier 2018)



La Douleur d’Emmanuel Finkiel (24 janvier 2018)



L’insulte de Ziad Doueiri, (31 janvier 2018)



Une saison en France de Mahamat-Saleh Haroun (31 janvier 2018)



Centaure réalisé et interprété par Aktan Arym Kubat (31 janvier 2018)



Non de Ximun Fuchs et Enaut Castagnet (31 janvier 2018)



The Ride (la Chevauchée), film documentaire de Stéphanie Gillard (31 janvier 2018)



4 histoires fantastiques (14 février 2018)

Chose mentale de William Laboury

Livraison de Steeve Calvo

Aurore Mael Le Mée

Acide de Just Philippot







Samedi 24 février 2018

Les Garçons sauvages de Bertrand Mandico (28 février 2018)


C’est d’abord la surprise devant le film de Bertrand Mandico, une surprise séduite par un univers onirique où la qualité des images est en parfaite harmonie avec celle du son. Une qualité qui ne joue pas la prouesse technique, mais s’inscrit plutôt dans le propos du film et de l’impression qu’il suscite. Surréalisme certainement, ou peut-être dadaïsme pour certaines allégories iconoclastes.

L’humour est acide, halluciné et même hallucinogène… Et voilà blackboulés les clichés sur les genres, les poncifs attendus sur les relations ambigües entre les personnages qui sans cesse évoluent, s’inversent pour mieux égarer, entraîner le public.

Drôle d’histoire qui rejoint des films mythiques comme le Chien andalou, l’Âge d’or de Bunuel, ou encore les premiers films de David Lynch, Jean Cocteau (la Belle et la bête pour le procès des garçons, l’Éternel retour) entre autres et non des moindres dans un noir et blanc sublime avec des interruptions inattendues de la couleur… J’ai presque envie de dire vive Dada !

Entretien avec Bertrand Mandico

Prévert fait son cinéma

UNE RÉTROSPECTIVE EN 12 FILMS ET 5 COURTS en versions restaurées
(21 février 2018, distribution : Tamasa)

« Il y a un mot dans le cinéma qui est devenu embêtant, c’est le mot dialoguiste. J’ai travaillé pour le cinéma. J’y travaille encore. J’ai fait les dialogues d’histoires que j’avais faites ou refaites. Le mot dialoguiste isolé du mot scénariste, c’est comme si en peinture on distinguait le type qui peint la campagne et celui qui peint les arbres, l’arbriste. » (Jacques Prévert, 1965)



Samedi 3 mars 2018

Féminin plurielles de Sébastien Bailly.

Un récit en forme de triptyque, trois histoires, Douce,

Où je mets ma pudeur,

Une histoire de France,
dans lesquelles quatre jeunes femmes vont s’affranchir des codes imposés par la société.

Touchantes, fortes, déterminées, drôles, elles bravent les interdits et l’hypocrisie pour s’affirmer. Essais sur la domination et l’émancipation ?

À voir le 7 mars.

Entretien avec Sébastien Bailly.



Samedi 10 mars 2018

Cinélatino 30es rencontres de Toulouse Du 16 au 25 mars

Les cinéastes chiliennes à l’honneur

Qu’elles soient monteuses, réalisatrices, actrices, focus cette année sur leurs films.

La participation des femmes dans le cinéma chilien semble s’être accrue depuis la fin de la dictature du général Pinochet. Elles ont acquis une certaine visibilité, accédant à des postes et à une reconnaissance auparavant réservés aux hommes. Quel état des lieux peut-on dresser aujourd’hui ? Quels sont les défis auxquels font face les femmes de cinéma chiliennes et quels sont les enjeux spécifiques liés à la représentation des identités de genre et de la domination ?

Une programmation exceptionnelle de films de fiction, documentaires, courts métrages
en compétitions. Des avant-premières, des surprises et des rencontres.



Samedi 17 mars 2018

9 doigts Film de F.J. Ossang (21 mars 2018)


Un homme s’enfuie dans la nuit et tombe sur un homme mourant qui lui donne une forte somme d’argent…

Thriller politique, prise de pouvoir, menace de fin du monde, dialogues surréalistes et fuite obsessionnelle… 9 doigts de F-J Ossang est à la fois fascinant et cauchemardesque. Un noir & blanc sublime accentue les contrastes à la manière du film de Carol Reed, The Third Man (le Troisième homme) et le secret de la cargaison façon boîte de Pandore évoque Kiss Me Deadly (En quatrième vitesse) de Robert Aldrich.

Superbement interprété par des comédien.nes dans l’ambiance trouble d’un cargo voguant vers une destination hypothétique et changeante. La mort ?

Les bonnes manières

Film de Juliana Rojas et Marco Dutra (21 mars 2018)

Un conte de la pleine lune dans São Paulo, ville tentaculaire. Clara est infirmière et cherche du travail. Ana, jeune femme issue d’une famille privilégiée, est enceinte et cherche une femme qui puisse l’aider avant et après la naissance de l’enfant. Différences de classes, bannissement familial, somnambulisme, attirance animale, sexuelle et relation à la viande…

Les deux femmes deviennent deviennent proches et une relation amoureuse prend peu à peu la place de celle de patronne à employée. La naissance de l’enfant est proche pendant les quatre jours de pleine lune…



Samedi 24 mars 2018

Candelaria

Film de Jhonny Hendrix Hinestroza (28 mars 2018)

Cuba, au début des années 1990. Après la chute du mur, l’île subit un embargo terrible et la population souffre de sous alimentation. C’est la « période spéciale » où chacun.e tente de trouver de la nourriture par tous les moyens possibles. Un vieux couple, Candelaria et Victor Hugo survivent tant bien que mal. Candelaria travaille dans un hôtel pour touristes et chante dans un cabaret. Victor Hugo lit les nouvelles aux ouvriers dans une fabrique de cigares et en détourne pour les vendre.

Entre coupures de courant, discours de Fidel Castro en boucle à la radio et gâteau à la carotte, le couple élève des poussins… L’île s’ouvre au tourisme et voilà que Candelaria trouve un camescope, ce qui va changer quelque peu leur intimité de tendresse amoureuse.

Un film magnifique d’émotion, d’amour et de musique, où la ville de la Havane tient un rôle essentiel dans ce moment particulier de l’histoire du peuple cubain.



Samedi 31 mars 2018

En 1966, un groupe d’étudiants contestataires fut élu à la tête de l’AFGES (Association fédérative générale des étudiants de Strasbourg), alors branche locale de l’Unef.
Leurs sympathies allaient aux anarchistes, à Max Stirner, à Makhno et à Durruti, mais aussi aux surréalistes et aux dadaïstes. Les contacts pris par certains d’entre eux avec l’Internationale situationniste se concrétisèrent par la rédaction de l’emblématique pamphlet « De la misère en milieu étudiant ».

Les prise de position publiques et les actions concrètes qui entourèrent la diffusion de ce brulôt ne laissaient aucun doute : ces étranges et dangereux élus syndicaux œuvraient à la dissolution de leur syndicat après dilapidé ses fonds en fêtes et en propagande subversive. Ils ne visaient rien d’autre qu’au renversement révolutionnaire de la société _ dans le but de libéré la vie quotidienne de l’aliénation du travail salarié, pour « vivre sans temps morts et jouir sans entraves ».

On s’accorde à dire que ce scandale fut à la fois le prélude et le ferment des évènements de Mai 68. Les documents et les témoignages de l’ouvrage dévoilent les dessous de cette aventure, qui propulsa les situationnistes sur le devant de la scène.

En compagnie de l’un des auteurs, André Bertrand, de Thierry…



Samedi 7 avril 2018



Samedi 14 avril 2018



Samedi 21 avril 2018



Samedi 28 avril 2018


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