Le Mexique en armes. Guérilla et contre-insurrection (1943-1981) de Laura Castellanos (LUX)

Samedi 19 juin 2010
dimanche 20 juin 2010
par  CP
popularité : 8%

Laura Castellanos est journaliste à La Jornada, El Universal, Reforma et pour la revue Gatopardo.

Les femmes et un nouveau phénomène, les jeunes Mexicains qui se réclament du mouvement éco-anarchiste.

Laura Castellanos victime de harcèlement

Montréal, 27 mai 2010

Dans un climat marqué par la violence et l’impunité, Laura Castellanos, journaliste d’enquête et auteure du livre Le Mexique en armes, a été la cible de harcèlement à cause de son travail de journaliste et de ses reportages sur les groupes armés et les mouvements radicaux au Mexique.

La récente violation du domicile de la journaliste s’ajoute à une longue liste d’actes d’intimidation qui comprend menaces téléphoniques, piratage de son courrier électronique et surveillance constante.

« Je suis consciente que l’objectif est de m’intimider et de me faire taire. Or, maintenant que j’ai décidé de continuer mon travail, ce qui m’inquiète vraiment, c’est le fait que ces actes sont de plus en plus menaçants. »

Article 19, une ONG qui se consacre à la promotion et à la protection de la liberté d’expression à travers le monde, a inscrit Laura Castellanos à son programme de protection des journalistes et a entamé des démarches légales afin que celle-ci puisse continuer à informer le public sans être menacée.

Castellanos a écrit Le Mexique en armes, guérilla et contre-insurrection 1943-1981 (Lux éditeur, 2010), un livre traitant de la radicalisation du mouvement populaire mexicain qui dévoile les violations des droits humains commises par les acteurs de la stratégie contre-insurrectionnelle. Son travail est une référence pour tous ceux et celles qui luttent pour le droit à la vérité sur les événements de ce que l’on appelle la « guerre sale ».

Carole Roussopoulos

Caméra militante

Luttes de libération des années 1970

Dotée d’un sens aigu de l’Histoire, Carole Roussopoulos se saisit de la caméra vidéo au tout début des années 1970. Elle fonde à Paris, avec son compagnon Paul Roussopoulos, le premier groupe vidéo, « Vidéo Out », pour donner la parole aux « sans-voix », opprimé-es et exclu-es que les médias ignorent ou évoquent sans jamais écouter.

Une sélection de six films tournés au cours de la « décennie rouge » témoigne de son engagement, caméra au poing, dans les luttes de libération – ouvrières, homosexuelles et féministes. Ces documents uniques, libres et inventifs, sont accompagnés d’une série de contributions portant sur la pratique et les usages militants de la vidéo, dont Carole Roussopoulos est une figure majeure et pionnière.

Carole Roussopoulos (1945-2009) est réalisatrice et militante féministe d’origine suisse. Elle a vécu et travaillé à Paris pendant près de trente ans puis est revenue s’installer en 1995 dans le Valais, près de Sion.

Dans un coffret DVD-livre, "Caméra militante. Luttes de libération des années 70", six films de Carole Roussopoulos et un livre (4 articles - de Nicole Brenez, Jean-Paul Fargier, François Bovier et moi-même -, ainsi qu’un entretien avec Carole Roussopoulos).

Table des matières

Textes

— Nicolas Brenez. Carole Roussopoulos ou « l’attention créatrice »

— Jean-Paul Fargier. La vidéo militante contre la télévision

— Hélène Fleckinger. Une caméra à soi

— François Bovier. Images de Lip

— Carole Roussopoulos avec Hélène Fleckinger. Marcher le nez au vent

Films

— Genet parle d’Angela Davis (1970, 7 min)

—  Le F.H.A.R. (Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire) (1971, 26 min)  Monique (Lip I) (1973, 25 min)

— Christiane et Monique (Lip V) (1976, 30 min)

— S.C.U.M. Manifesto (avec Delphine Seyrig) (1976, 27 min)

— Maso et Miso vont en bateau (avec Nadja Ringart, Delphine Seyrig et Ioana Wieder) (1976, 55 min)

Pour commander

Carole Roussopoulos

Caméra militante. Luttes de libération des années 1970.

136 pages + DVD réunis en trousseau, prix:35€/54CHF

Suisse : MētisPresses / www.metispresses.ch

France : Association Carole Roussopoulos / www.carole-roussopoulos.com /
contact@carole-roussopoulos.com

Samedi 5 mai, Bastille.