La santé ? Les choix ? Et si on en parlait ?

Le marché de la santé
dimanche 16 février 2014
par  CP
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La santé ? Et si l’on en parlait ?

Avec Jacques Leibowitch, Valérie, Bruno, Didier Lambert, Muriel et Marie Ange Poyet.

Christiane : Bonjour, aujourd’hui les Chroniques rebelles sont consacrées à la santé, et à la responsabilité de chacun et chacune dans le choix des différents traitements.

Marie Ange Poyet a préparé cette émission. Je rappelle qu’elle a réalisé le film documentaire,
Sang contaminé : l’autre scandale, document essentiel d’investigation en écho à des témoignages poignants. Elle aborde aujourd’hui le problème des traitements et de leur choix. Avons-nous d’ailleurs réellement le choix ? Ou plutôt, comment les autorités de santé nous imposent-elles leurs choix ?

Marie Ange : Un des invités de ce jour, le docteur Jacques Leibowitch, l’affirme :

« Une juste médication est un droit universel »

Alors comment revendiquer ce droit ?

Une première heure donc, consacrée à ICCARRE, un programme révolutionnaire de traitement contre le sida, en compagnie de son créateur, le docteur Jacques Leibowitch et de deux patients participants à ICARRE : Valérie et Bruno.

La deuxième partie de l’émission sera consacrée aux problèmes des adjuvants dans les vaccins, avec comme principal accusé l’aluminium, responsable de graves maladies neuro vasculaires comme la myofaciite à macrophages.

Et là encore, peut-on et comment exiger des vaccins « propres », sans effets secondaires. Pour en débattre, Didier Lambert, président de E3M, l’association pilote de lutte contre les adjuvants dans les vaccins.

Tout d’abord, ICCARRE , I comme intermittents, 2 C comme Cycles et Courts, A conmme antiretroviraux, 2R comme Restent et Efficaces.

Intermittents, en cycles courts, les antirétroviraux restent efficaces.
C’est ce qu’affirme depuis plusieurs années, le docteur Jacques Leibowitch, et il le prouve avec ce programme exploratoire de traitement contre le sida. Menée avec quelque 92 patients suivis à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, cette étude clinique vise à diminuer les prises hebdomadaires de médicaments anti VIH.

De 7 jours sur 7, les prises médicamenteuses peuvent donc être réduites à 6, 5, 4, 3 et même 2 jours sur 7, sans que l’activité virale ne réapparaisse.

C’est donc d’une surmédication de 60 %, inutile, toxique et dispendieuse dont sont victimes les malades du sida. Au-delà de l’aspect biologique et physiologique, cette sur médication pose également un problème financier.
Ces 60 % en moins représentent, pour tous les malades cumulés du programme ICCARRE sur dix ans, six années sans drogue, soit une économie de 3 millions d’euros pour 92 personnes.
Aussi, on se demande bien pourquoi les autorités de santé rechignent autant à le mettre en place largement.

Mais avant de lui donner la parole, un petit rappel : si Jacques Leibowicth, a été le père de la trithérapie en France en 1996, c’est en 1982, qu’il comprend, le premier, que c’est un rétrovirus qui est à l’origine du sida. Cette découverte fondamentale va piloter, aiguiller, les équipes travaillant sur cette nouvelle maladie... Équipes qui vont bientôt en tirer gloire er argent.

Aujourd’hui, ICCARRE place, une nouvelle fois, Jacques Leibowitch en avance sur tout le monde même si, comme d’habitude, d’aucuns rechignent à l’écouter.
Il déclare donc :

« On peut faire un mouvement populaire, une révolution, il faut que le peuple séropositif de France se lève et exige son droit à être justement prescrit. »

Alors bienvenue Jacques Leibowitch pour la révolution…

Après le sida et cet appel à une insurrection pour une juste médication, c’est sur les vaccins et surtout sur les adjuvants utilisés dans la fabrication de ces vaccins dont nous allons parler.
En France, si certains vaccins comme le DT polio sont obligatoires, et sont une des premières conditions pour la scolarisation des enfants, de nombreuses voix s’élèvent pour dénoncer les effets désastreux de certains adjuvants sur la santé.

C’est ainsi que près de 60 % des médecins généralistes et des pédiatres se posent désormais des questions sur l’opportunité de certains vaccins « donnés aux adultes et particulièrement aux enfants, et 31 % font part de leurs craintes par rapport à la sécurité de ces produits ».

Ils ne sont pas les seuls puisque le Professeur Montagnier, prix Nobel de Médecine, a récemment déclaré : « Ce sont souvent les adjuvants qui créent ces problèmes de réactions anormales aux vaccins. [...] J’enrage de voir que ce problème est totalement nié pour des intérêts pharmaceutiques, des intérêts politiques. »

Et son confrère, le professeur Philippe Even de poursuivre : « Des centaines d’adjuvants sont utilisés depuis 40 ans sans jamais aucune étude publiée justifiant scientifiquement leur utilisation… Il peut y avoir des effets dangereux, toxiques, indépendants de la réponse vaccinale recherchée. Aucun immunologue ne s’est intéressé à la vaccinologie, et en 2013, on n’en sait pas beaucoup plus que Jenner ou Pasteur. »

Nous toutes et tous, vaccinés un jour, enfants, adultes, hommes, femmes, sommes-nous donc, peut-être, porteurs de graves maladies telle que, par exemple, la myofasciite à macrophages, une maladie neuro-musculaire invalidante et irréversible.

Principal accusé, l’aluminium, produit neurotoxique, très probablement cancérigène et largement utilisé dans la fabrication des vaccins.
Les autorités de santé françaises, l’industrie pharmaceutique, les médecins diront sans doute un jour pour se défendre « qu’ils ne savait pas… » Un refrain déjà entendu dans les drames du sang contaminé et de l’amiante.

Mais les labos fabriquent… Ils doivent donc vendre.

Pourtant, le mois dernier, Sanofi, premier groupe mondial en matière de vaccins, s’est vu assigner en justice pour « atteinte à l’intégrité de la personne », « mise en danger de la personne » mais aussi pour faux et escroquerie par l’association E3M, association pilote dans la lutte pour la reconnaissance de la toxicité de l’aluminium dans les vaccins.
Et pour en parler avec nous, aujourd’hui, Didier Lambert, président de E3M et Muriel.

http://www.myofasciite.fr/

http://www.ouvertures.net/lassociation-e3m-se-bat-contre-laluminium-des-vaccins/

http://www.viva.presse.fr/vaccins-association-e3m-porte-plainte-pour-faux-et-usage-de-faux-168828

https://www.facebook.com/VaccinsEtAluminium


Mail : jacques-leibowitch@rpc.aphp.fr



Lire :

Sanofi Big pharma. L’Urgence de la maîtrise sociale de Danielle Montel, Daniel Vergnaud, Danielle Sanchez,Thierry Bodin (Syllepse)

Sanofi est dans notre armoire à pharmacie et au cœur de nos vies avec les vaccins, les médicaments... Multinationale de l’industrie pharmaceutique, Sanofi jouit d’une santé florissante et se voit classée parmi les premiers du CAC 40.

Mais lorsque la firme pharmaceutique quitte la rubrique financière de la presse pour entrer dans les pages sociales, on entend un autre son de cloche : fermetures de sites, suppressions d’emplois, sacrifices de capacités de recherche et de production...

Qui dispose du remède ? Ceux qui travaillent : équipes de recherche, développeurs, producteurs, distributeurs, visiteurs médicaux et commerciaux. Ils et elles ont légitimité à décider, avec la société, de la politique de santé et des orientations pour la production des médicaments. Cet ouvrage met en lumière en quoi ces enjeux nous concernent tous et toutes, à la fois parce qu’il s’agit de notre santé et parce qu’il s’agit d’une tentative de construction d’un autre regard sur ce que peut devenir la société.

Les auteur-es nous invitent à réfléchir à une alternative à Big Pharma et à Big Money : celle d’une appropriation par la société de la chaîne de la santé. Le médicament conçu, produit et commercialisé comme un bien public, un bien commun, et non comme une marchandise. Pas d’incantation, mais une exigence et une volonté de rendre possible une telle alternative. Non, vraiment, tout n’a pas été essayé.