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LE MONDE LIBERTAIRE N° 1790

Juillet-Août 2017

L’anarchie : l’ordre sans le pouvoir.


CQFD n°156 Juillet 2017








2002. La Côte d’Ivoire bascule dans le chaos,



Celle qui vivra d’Amor Hakkar




Rara de Pepa San Martin (21 juin)




Ava de Léa Mysius (21 juin)




Le Caire confidentiel de Tarik Saleh (5 juillet)




Una Mujer fantastica (une Femme fantastique) (12 juillet)




Été 93 de Carla Simon (19 juillet)



Histoires de la plaine de Christine Seghezzi sur les écrans à partir du 30 août.

https://www.youtube.com/watch?v=A_dwfNXXIRM



La projection d’Une aventure théâtrale. 30 ans de décentralisation de Daniel Cling aura lieu durant le Festival d’Avignon, le 13 juillet (16h) à la nef des images, en présence du réalisateur et de Philippe Mercier. De même qu’au cinéma Utopia le 18 juillet (11h).



Samedi 15 juillet 2017

Cinéma à la Une.

Entretiens avec trois cinéastes :
Hugo Viera Da Silva pour un Avant poste du progrès
Tarek Saleh pour Le Caire confidentiel
Alex de la Iglesia pour El bar (Pris au piège)

Un Avant poste du progrès d’Hugo Vieira Da Silva est sur les écrans depuis mai dernier. Librement adapté de la nouvelle de Joseph Conrad, un Avant poste du progrès d’Hugo Vieira Da Silva, explore la nature du colonialisme et la relation à l’autre…

Le Caire confidentiel de Tarik Saleh est sorti le 5 juillet
Le Caire confidentiel de Tarik Saleh se déroule dans la ville du Caire à la veille de la révolution de janvier 2011, du moins une ville du Caire entièrement recréée par la magie du cinéma, avec ses bruits, sa langue, ses boutiques, ses vendeurs à la sauvette, son trafic… Et sa police bien sûr puisque celle-ci est au centre des événements et du tout corruption qui règne dans le pays.

et El Bar (Pris au piège) d’Álex de la Iglesia sera disponible en VOD le 31 août et en DVD le 5 septembre.

Fidèle à son humour féroce et à son talent de la contradiction, La Iglesia ne manque pas, encore une fois, de surprendre et de dérouter le public. El Bar — je préfère le titre espagnol au titre français, Pris au piège — installe peu à peu une angoisse persistante à partir d’un cadre pour le moins banal et quotidien : un bar de quartier dans le centre de Madrid.



Samedi 22 juillet 2017

Mourir au Mexique Narcotrafic & terreur d’État

John Gibler (CMDE)

Et

Rendez-les-nous vivants ! Histoire orale des attaques contre les étudiants d’Ayotzinapa John Gibler (CMDE)

En compagnie de John Gibler, Anna Touati (traductrice), Paulin Dardel et Suzanne Cardina du collectif CMDE, et Alain Musset.

Le Mexique, avec deux livres de John Gibler, essentiels si l’on désire comprendre les conséquences de la « guerre contre la drogue », une enquête d’abord, Mourir au Mexique. Narcotrafic et terreur d’État, qui déconstruit les mythes du narcotrafic et démasque ses liens avec l’État et le capitalisme. C’est un essai remarquable publié en 2015 aux éditions CMDE. Et un tout nouvel ouvrage, une Histoire orale des attaques contre les étudiants d’Ayotzinapa. Rendez-les-nous vivants !

La « guerre contre la drogue » justifie officiellement depuis quelque temps la pérennisation de la répression pour reconfigurer les pratiques de violence afin de « réagir aux nouvelles situations politiques et sociales et les manipuler. » Dès lors qu’au Mexique des dizaines de milliers de personnes sont portées disparues, que les assassinats se multiplient sans qu’il y ait d’enquêtes, que l’impunité est la règle pour le crime organisé, le constat s’impose d’une fusion entre l’État mexicain et le narcotrafic. Une fusion qui, comme l’explique John Gibler, banalise et institutionnalise les violences perpétrées par la police, les paramilitaires et les narcotrafiquants : « 95 % des crimes liés au narcotrafic ne font l’objet d’aucune enquête. Le pourcentage est trop écrasant pour refléter une incapacité du gouvernement. Il s’agit plutôt d’un incroyable taux de réussite où l’objectif n’est pas la justice, mais l’impunité. »



Samedi 29 juillet 2017

À l’occasion de ses 10 ans, le passager clandestin édite son premier coffret de Dyschroniques avec 7 nouvelles de Science Fiction, des textes visionnaires et quelque peu oubliés, qui décrivent la main mise de la pub sur la société, la mégalomanie des grands projets inutiles, l’éradication de la diversité culturelle, l’absurdité du « progrès » en tant que tel, l’anéantissement des Etats-Unis, l’emballement de la technologie et l’emprise des complexes militaro-industriels.

Audience captive (1953) d’Ann Warren Griffith
La montagne sans nom (1955) de Robert Scheckley
La main tendue (1950) de Poul Anderson
La vague montante (1955) de Marion Zimmer Bradley
Continent perdu (1970) de Norman Spinrad
Le pense-bête (1962) de Fritz Leiber
Le mercenaire (1962) de Mack Reynolds

Les chroniques rebelles suivent depuis le début la collection des Dyschroniques et chaque publication est une surprise, tant par l’écriture que par l’imagination étonnante et subtile des anticipations qui se réalisent. La presque totalité des textes publiés ont été écrits dans les années 1950-1960 par des maîtres de la science-fiction et possèdent tous des qualités prémonitoires troublantes par rapport à ce que nous vivons aujourd’hui.

Et nous avons choisi, avec Nicolas Mourer, de vous mettre dans l’ambiance…



Samedi 5 août 2017

Jouer à La Borde Théâtre en psychiatrie Henri Cachia (éditions libertaires)

Préface de Yannick Oury-Pulliero & dessins de René Caussanel

Belle expérience que cet endroit exemplaire qu’est La Borde où l’on n’entend pas le bruit des clés comme le souligne Philippe, animateur de l’émission « la philanthropie de l’ouvrier charpentier » sur Radio Libertaire.
Pas de clés, pas de hiérarchie, pas de division entre patients, pardon pensionnaires, et personnel soignant… Décidément il faut que ça continue La Borde comme le dit Henri Cachia, auteur de ce livre qui se veut le témoin de la créativité et de la politique de remise en question permanente concernant la relation et les rapports soignants et soignés.

Entretien avec Henri Cachia, extraits de l’émission « la philanthropie de l’ouvrier charpentier » de Radio Libertaire avec Philippe et Alexandrine.
Lectures d’extraits du livre par Nicolas Mourer

Que Dios nos perdone de Rodrigo Sorogoyen

Une femme douce de Sergei Loznitsa

120 battements par minute de Robin Campillo

Cette expérience, Henri Cachia l’a vécue avec curiosité et passion, depuis le partage au quotidien dans cet espace, jusqu’à la création théâtrale. Henri le comédien se pose même la question du théâtre en psychiatrie, sur son effet, sa finalité, sa réalisation surprenante dépassant les normes du jeu théâtral et atteignant parfois le sublime, différent et inattendu. La Borde est un lieu magique et nécessaire, c’est certain.

CINÉMA

Que Dios nos perdone de Rodrigo Sorogoyen

Un vrai polar situé dans le Madrid de l’été 2011. (sur les écrans le 9 août 2017)

Une femme douce de Sergei Loznitsa

La jeune femme devient la proie désignée d’un système dont elle semble ignorer les codes. Pour qualifier son film, le réalisateur dit que c’est une « métaphore d’un pays où les gens se font perpétuellement violer.  » (sur les écrans le 16 août 2017)

120 battements par minute de Robin Campillo

Le film est certes présenté comme un phénomène cinématographique, salué par la critique et ayant reçu le Grand prix du jury au Festival de Cannes. Mais, au delà de ce succès médiatique, qui renvoie essentiellement sur l’aspect émotionnel, ultra présent dans le film et remarquablement transposée par l’interprétation des comédien.nes, il y a également tout le contexte de la lutte d’ACT UP pour faire reconnaître l’épidémie du sida, pour informer, pour avoir accès aux résultats des recherches en laboratoire, pour dénoncer le profit des labos, de même que le scandale du sang contaminé, mais aussi l’entretien pernicieux d’une homophobie dominante… 120 battements par minute de Robin Campillo est un film passionnant, un véritable coup de poing… Un grand film politique et engagé.

Si le succès de 120 battements par minute de Robin Campillo peut relancer la conscience qu’une lutte est plus que jamais essentielle, tant mieux ! La lutte continue…
Silence = mort dit le slogan. (le film sort le 23 août 2017)



Samedi 12 août 2017

Benjamin Péret L’astre noir du surréalisme Barthélémy Schwartz (Libertalia)

De Dada au surréalisme, Benjamin Péret (1899-1959) est l’un des principaux acteurs des mouvements d’avant-garde qui ont secoué la poésie et l’art moderne au XXe siècle. Le sort s’est pourtant acharné sur ce grand poète dont le rôle et l’importance ont été minimisés par les historien.nes de l’art. Son engagement dans les mouvements révolutionnaires de son temps, notamment pendant la révolution espagnole aux côtés du POUM et des anarchistes, n’est peut-être pas étranger à cette occultation.

Sur sa tombe, au cimetière des Batignolles, ses ami.es ont fait inscrire une épitaphe qui résume sa vie de révolté permanent : « Je ne mange pas de ce pain-là. »

En compagnie de l’auteur de Benjamin Péret, l’astre noir du surréalisme, Barthélémy Schwartz, Alain Joubert, surréaliste et auteur de Pour le grand surréalisme. La clé est sur la porte. Fragments désordonnés d’un impossible manifeste (éditions Maurice Nadeau)
et Rémy Ricordeau, réalisateur du film Je ne mange pas de ce pain-là.
Benjamin Péret, Poète c’est-à-dire révolutionnaire
(DVD en vente à Publico).

Un autre livre paru chez Libertalia

Le Talon de fer Jack London (Libertalia/nouvelle traduction)

Aux Etats-Unis, dans les années 1950, l’anticipation a été un moyen littéraire d’expression de la critique et de la subversion, dans une période réactionnaire des plus graves, pendant le maccartisme. À croire que les nouvelles que l’on redécouvre grâce à la collection des Dyschroniques du passager clandestin a en quelque sorte renoué avec une tradition de l’anticipation politique dont Jack London a été l’une des figures.

Le Talon de fer de Jack London est publié dans une nouvelle traduction par les éditions Libertalia.
Lectures d’extraits par Nicolas Mourer.




Samedi 19 août 2017

Histoire d’une mémoire retrouvée.

Espagne : La Nueve et Armand Gatti

Voilà trois ans, l’association 24 août 1944 initiait et organisait une série d’événements — une grande manifestation, un colloque, une exposition, des projections de films, des représentations théâtrales… — pour faire émerger des faits quelque peu gommés de l’histoire officielle de la Libération de Paris : à savoir que les premiers libérateurs qui entrèrent dans la capitale étaient des Républicains espagnols, regroupés dans une compagnie, la Nueve.

Histoire d’une mémoire retrouvée, c’est notre sujet d’aujourd’hui, grâce aux archives de Radio Libertaire. Nous sommes en 2014, l’association 24 août 1944 travaille depuis un an à la préparation d’événements pour la reconnaissance du rôle de la Nueve dans la Libération de Paris et, par là même, pour notre mémoire sociale.

Armand Gati lit les témoignages rassemblés dans le livre d’Evelyn Mesquida et, pour lui, est évidente la mise en espace à la Parole errante de ces témoignages de gens simples, qui considéraient la liberté comme un but. La mise en scène se construit avec l’aide de Jean-Marc Luneau, son collaborateur de longue date. La scénographie et la vidéo sont confiées à Stéphane Gatti. Reste l’interprétation ?

Pour Armand Gati, elle va de soi, et il suggère que les interprètes soient des membres de l’association du 24 août 1944. Serge Utgé-Royo se charge de la musique, de lancer les chants, Juan Chica Ventura peint une très belle série de portraits de révolutionnaires et de combattants espagnols, dans la plus pure tradition populaire et à la manière d’affiches de cinéma. Les comédiens s’approprient les paroles des combattants… L’aventure de la Nueve commence de même que surgit l’histoire d’une mémoire retrouvée.

Depuis les actions et les initiatives n’ont pas cessé, il y a eu de nombreuses représentations des témoignages, en ajoutant le partage de la parole avec les femmes. Mais, avant de parler de la suite et de ce qui se passera cette année, le 24 août 2017, revenons aux débuts de l’association… C’est l’été 2014 et c’est la première émission sur Radio Libertaire.

Lesa Humanitat d’Hector Faver La mémoire refusée

Lesa Humanitat est un documentaire militant et assumé comme tel, avec la rage et la volonté de dénoncer l’impunité des responsables de crimes franquistes, toujours libres et même au cœur des institutions. Partant du constat de la reconnaissance en Argentine des crimes perpétrés par les militaires argentins, Videla et autres, pourquoi ne dit-on rien des crimes franquistes ? Pourquoi cette impunité et le blocage des enquêtes ? Pourquoi ce silence après la mort de Franco ?

Hector Faver est argentin et vit en Espagne où il a créé une école audiovisuelle de documentaires.



Samedi 26 août 2017

Histoires de la plaine, film documentaire de Christine Seghezzi sur les ravages du soja transgénique au cœur de la pampa, en Argentine. Une vision actuelle qui évoque en filigrane la continuation de l’histoire du pays, depuis l’éradication des Indiens et la dictature militaire, jusqu’à la destruction d’une terre au nom d’une logique économique à court terme.

Entretien avec Christine Seghezzi.

Histoires de la plaine sort le 30 août (Espace Saint Michel…)



Samedi 2 septembre 2017

La rentrée des chroniques rebelles sera créative et radicale avec un roman graphique de Seth Tobocman, Quartier en guerre. New York années 1980 et Demain les flammes, des fanzines qui éclatent les codes et rejettent les règles comme un carcan encombrant, un boulet anti-révolte et anti-rêve.

Quartier en guerre

New York années 1980

Seth Tobocman

(éditions CMDE, traduction Julien Besse)

Et

Demain les flammes Fanzines 1 et 2

Rencontre avec Paulin à St Jean du Gard en avril 2017.



Samedi 9 septembre 2017

Mirage gay à Tel Aviv

Jean Stern (éditions Libertalia)

Dans cet ouvrage, Jean Stern mène une enquête originale, profonde et très documentée sur la propagande israélienne, passant au crible des faits, des témoignages, des observations et des analyses, le phénomène de marketing politique qu’est le pinkwashing. Une enquête à l’écriture vive, fine, ironique qui donne envie d’y aller voir et d’en comprendre un peu plus, car sous le constat et la critique, pointe une réflexion large sur la conscience politique.

Faire oublier l’occupation ou bien nier son existence… Et le mur, baptisé « mur de protection », qui fait tâche dans le paysage. Alors comment manipuler l’opinion en « démocratie » ? Le pinkwashing pourrait être le « cache-sexe de l’occupation », préfigurant une défense des droits LGBT contre l’homophobie de la société palestinienne bien sûr, alors qu’en fait l’État israélien l’utilise, et permettrait ainsi d’inverser l’influence des campagnes contre l’occupation militaire israélienne et le boycot.

Une enquête profonde, originale et argumentée. Un livre passionnant !

Présentation-débat de son livre, Mirage gay à Tel Aviv , par Jean Stern

Samedi 16 septembre à 16h30

Librairie Pubico, 145 rue Amelot. 75011 Paris



Samedi 16 septembre 2017



Samedi 23 septembre 2017



Samedi 30 septembre 2017



Samedi 7 octobre 2017



Samedi 14 octobre 2017

Manifeste contre la normalisation gay
Alain Naze (la fabrique)

Entretien avec Alain Naze.

Si les idées islamophobes et racistes ont pu pénétrer la dite « communauté homosexuelle », c’est en raison d’un problème bien plus structurel : la normalisation, autant voulue par les intéressés que menée par l’État, d’une partie des personnes gays et lesbiennes. Cette lame de fond a rencontré son apogée lors de la consécration du « mariage pour tous », présenté comme une victoire d’une revendication, portée de longue date.

Alain Naze rappelle que, dès l’obtention du Pacs, les mouvements gays et lesbiens avaient fait un pas en arrière par rapport à l’exigence d’un Contrat d’union civile aux prérogatives bien plus larges que le seul couple en situation conjugale. Ce qui est en jeu dans la lutte homosexuelle, et ce depuis les années 1970, c’est précisément la possibilité d’autres modes de vie, d’autres pratiques amoureuses, affectives, amicales, que celles proposées par le modèle hétérosexuel et bourgeois.

Or, en se focalisant sur la revendication du mariage, les mouvements gays et lesbiens ont en partie renoncé à un tel potentiel subversif, pour obtenir la tolérance, voire l’indifférence, de la société hétérosexuelle dominante.

En dressant ce constat sans appel, Naze nous invite simultanément à réimaginer d’autres possibles, à retrouver l’élan utopique de Guy Hocquenghem, du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR).

En compagnie de Patrick Schindler



Samedi 21 octobre 2017



Samedi 28 octobre 2017



Samedi 4 novembre 2017



Samedi 11 novembre 2017



Samedi 18 novembre 2017



Samedi 25 novembre 2017



Samedi 2 décembre 2017



Samedi 9 décembre 2017



Samedi 16 décembre 2017



Samedi 23 décembre 2017



Samedi 30 décembre 2017




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John Gibler (CMDE)
Et
Rendez-les-nous vivants ! Histoire orale des attaques contre les étudiants d’Ayotzinapa John Gibler (CMDE)
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Tarik Saleh (5 juillet 2017)
El Bar (Pris au piège)
Alex de la Iglesia VOD et DVD (30 août et 5 septembre)
Été 93 Carla Simon (19 juillet)
Anna Jacques Toulemonde (5 juillet)
Ava Léa Mysius
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