Cinéma, poésie, musique… Ils ont tué l’albatros d’André Bonmort. Zona franca de Georgi Lazarevski. L’indomptée de Caroline Deruas. Sac la mort d’Emmanuel Parraud. Les fleurs bleues d’Andrzej Wajda. Noces de Stephan Streker. De sas en sas de Rachida Brakni. Chez nous de Lucas Belvaux. Tramontane de Vatche Boulghourjian. L’Aluminium, les vaccins et les deux lapins… Film documentaire de Marie-Ange Poyet

dimanche 12 février 2017
par  CP
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Ils ont tué l’albatros
André Bonmort (Sulliver)
Lu par Nicolas Mourer

Zona Franca
Film documentaire de Georgi Lazarevski (15 février 2017)

L’indomptée
Film de Caroline Deruas (15 février 2017)

Sac la mort
Film d’Emmanuel Parraud (15 février 2017)

Les fleurs bleues
Film de Andrzej Wajda (22 février 2017)

Noces
Film de Stephan Streker (22 février 2017)

De sas en sas
Film de Rachida Brakni (22 février 2017)

Chez nous
Film de Lucas Belvaux (22 février 2017)

Tramontane
Film de Vatche Boulghourjian (1er mars 2017)

L’Aluminium, les vaccins et les deux lapins…
Film documentaire de Marie-Ange Poyet

Poésie : Ils ont tué l’Albatros d’André Bonmort (Sulliver)

Aujourd’hui, la langue semble se réduire au spectaculaire, vide de convictions, de poésie et de sens critique. On ne parle pas assez de poésie, surtout si elle se fait résistante à l’appauvrissement de la langue, des images et de l’imagination.

Or voici qu’un texte, un manifeste plutôt, nous surprend par son écriture créatrice et son envie de bousculer les habitudes consensuelles de ce que l’on doit applaudir ou pas, aimer ou pas.

Ils ont tué l’albatros est une suite de textes poétiques d’André Bonmort (publié aux éditions Sulliver). Interprétation : Nicolas Mourer

Zona Franca. Film documentaire de Georgi Lazarevski (15 février 2017)

Une route au bout du monde mène à une Patagonie mythique qui semble jaillie de récits des pionniers, de l’aventure, avec ses paysages fascinants, ses chercheurs d’or hors du temps… Pourtant la réalité est tout autre et le réalisateur nous la fait découvrir derrière des paysages stupéfiants de beauté.

Au-delà des descriptions exotiques, le passé colonial fait irruption avec les massacres passés des Indiens et de la faune, la dévastation de la région, dont des milliers d’hectares sont confisqués et interdits aux habitant.es par les grandes compagnies pour l’exploitation, selon les moments, de l’or, du pétrole ou du gaz de schiste. Les barbelés filmés par Georgi Lazarevski racontent « l’histoire d’une colonisation arrivée à un stade ultime, celui d’une privatisation presque totale des terres  ».

Quant aux inégalités sociales, elles sont criantes. Les protagonistes du film en disent long sur cet envers du décor d’aventure : un chercheur d’or misérable et solitaire, Patricia, vigile de la zone franche et Lalo, routier et militant, pris dans ses contradictions. Santiago du Chili se trouve à plus de 3.000 kilomètres de là, alors la population se méfie des décisions prises par les fonctionnaires de la capitale.

Lorsqu’en protestation contre la hausse des tarifs du gaz, une grève s’organise en pleine saison touristique pour faire pression, la population bloque la route, et les touristes, à peine sortis des achats en zone franche ou revenu.es de randonnées dans une nature sauvage, se trouvent confrontés à une réalité inattendue. La route au bout du monde se transforme en impossibilité de rentrer chez soi et la lutte de classes est illustrée par les échanges entre manifestant.es et touristes.

Le film génère des réflexions non seulement sur la grève, mais aussi sur cette zone franche qui représente « une étape de la colonisation et du développement du territoire [qui] a été créée pour dynamiser la région, pour attirer des investisseurs » et, bien entendu, une nouvelle population. Au XIXe siècle, les autorités y avaient établi une « colonie pénale ». « Aujourd’hui, cette zone est entourée de barbelés et de guérites, et des gardes se relayent jour et nuit, comme Patricia, pour veiller à ce que les biens de consommation ne soient pas volés. »
Zona Franca de Georgi Lazarevski sort mercredi 15 février

L’indomptée. Film de Caroline Deruas (15 février 2017)

En prélude du film de Caroline Deruas, il y a un film d’archives sur la Villa Médicis avec Paul Landowski.

Axèle, photographe, entre en scène, filmée dans une séquence rêvée. Elle menace de se tirer une balle dans la tête si la résidence lui est refusée. L’image bascule au rouge. La réalité elle-même est filmée à la manière d’un fantasme, la porte extérieure de la Villa Médicis fait figure de porte d’entrée du château de Dracula.

Rêve, cauchemar, réalité se confondent sans cesse dès la rencontre d’Axèle et de Camille, écrivaine, dont le compagnon, Marc interprété par Tcheky Karyo, est dominateur et fort de sa renommée d’écrivain. Il n’a de cesse d’assurer son pouvoir sur elle en lui lançant : « Tu pourras écrire sans te procurer de l’argent. […] Ça fait trois ans que tu n’as pas écrit, alors… » Camille est vampirisée et étouffée par Marc, mais a-t-elle envie de se libérer ?

Les photos d’Axèle, extraordinaires par les personnages qui se superposent, mutent et révèlent des personnages d’un monde invisible ou visible par elle seule. Axèle perçoit le passé de la Villa Médicis, ses meurtres et ses amours. La nuit, les statues semblent vivantes, tournent leur tête de pierre — on pense à la Belle et la bête de Jean Cocteau — se mêlent aux personnes vivantes et aux fantasmes qui peuplent le jardin nocturne. « Que photographiez-vous ?  » demande une mécène à Axèle, « des fantômes » répond-elle.

Dans ce décor et cet environnement créatif, les tensions et les frustrations s’exacerbent. Marc perd de son influence sur Camille et crie avant de partir : « Je t’ai aidé socialement à être ce que tu es. Sans moi, tu ne serais pas ici. » Quant à l’amant d’Axèle, un cinéaste, il déclare, « je suis un siffloteur » de crainte que cette dernière l’entraîne dans une passion. « Les mecs sont nuls, des voleurs », conclut Axèle qui, de plus en plus, appartient à la villa et s’y immerge. Les « réminiscences et les cauchemars ne font qu’un ».

Le temps passe, l’année s’écoule, Camille a écrit L’Indomptée, roman la première femme pensionnaire de la Villa Médicis.

Des images très belles, de même qu’un décor exceptionnel pour une suite d’histoires imbriquées entre plusieurs mondes et plusieurs temps dont la Villa Médicis garde la mémoire.
L’indomptée sort en salles le 15 février.

Sac la mort. Film d’Emmanuel Parraud (15 février 2017)

Sac la mort d’Emmanuel Parraud est le premier film interprété en langue réunionnaise. On pourrait d’abord croire que c’est un polar, puisque l’histoire démarre sur un meurtre, mais très vite le film s’engage parallèlement dans d’autres directions, la magie, l’honneur de la famille, et rebondit à plusieurs reprises grâce à un scénario très original. Rien à voir avec le folklore ! C’est plutôt une galerie de portraits d’hommes et de femmes, vivant dans la société réunionnaise contemporaine, qui n’a rien oublié des coutumes magiques et les vit au quotidien. On apprend ainsi ce qu’est un sac la mort.

Un homme est tué et, un peu plus tard, l’assassin frappe à la porte de Patrice lui avouant qu’il est l’auteur du meurtre de son frère. Il le menace aussi de mort s’il informe la police. Au même moment, Patrice apprend qu’il sera expulsé de sa maison. Sa mère crie vengeance pour son fils mort, sa sœur lui reproche d’être responsable de la perte de la maison familiale, les amis s’en mêlent et Patrice est totalement désemparé devant les événements. Entre la responsabilité de venger la mort de son frère, la menace de perdre sa demeure, la mélancolie qui le pousse à boire, il se débat contre une fatalité qu’il attribue finalement au mauvais sort. Il est convaincu d’avoir marché sur un sac la mort, d’avoir été ensorcelé, expliquant ainsi l’enchaînement des catastrophes.

Depuis son retour de la métropole, Patrice boit, sans doute pour des blessures dissimulées, mais surtout pour ne pas céder à la folie entre les pratiques vaudou et les stigmates du colonialisme.
Un film étonnant. Sur les écrans à partir du 15 février.

Les fleurs bleues. Film de Andrzej Wajda (22 février 2017)

Les Fleurs bleues d’Andrzej Wajda, réalisateur de très grands films tels que l’Homme de marbre et l’Homme de fer, parmi beaucoup d’autres est son dernier film. Wajda est décédé en octobre dernier. Les Fleurs bleues relate les quatre dernières années de la vie du célèbre peintre polonais d’avant-garde, Wladyslaw Strzeminski et sa résistance au régime soviétique. Ce film revêt une importance à plusieurs égards, d’une part, en raison de la disparition de son réalisateur, mais également parce qu’il est emblématique de la critique inhérente à l’œuvre de Wajda du régime soviétique, et surtout parce qu’il touche au domaine de la création artistique, en particulier la peinture dont le réalisateur était extrêmement proche.

Dans la Pologne d’après-guerre, inféodée à l’URSS de Staline, Wladyslaw Strzeminski revendique sa liberté de création et refuse en tant qu’artiste de se conformer aux injonctions du parti communiste qui imposent l’esthétique du « réalisme soviétique ». Les artistes ont obligation de s’y rallier ou de se taire. Expulsé de l’université, malgré l’admiration et le soutien de ses étudiant.es, il est également rayé du syndicat des artistes. Mais l’acharnement des autorités à son encontre ne s’arrête pas à le réduire à la misère, cela va plus loin, jusqu’à la volonté de détruire les traces de son œuvre, jusqu’à saccager la salle du musée de Lodz où sont exposées ses tableaux et les sculptures de sa compagne, Katarzyna Kobro. Ce musée dont Strzeminski a été l’un des initiateurs, avec Kobro et le poète Julian Przybos, en réunissant, dans les années 1920-1930, une collection importante comportant des œuvres de Kandinsky, Fernand Léger, Picasso et bien d’autres.

Ces artistes révolutionnaires ont une place essentielle dans l’art de l’entre-deux guerres mondiales, tous deux ont écrit des essais sur l’art, mais tout change très vite après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Le couple se sépare en 1947, Katarzyna Kobro meurt dans la misère en 1951. Leur fille, Nika, est partagée entre les deux, elle garde des œuvres de sa mère. Son rôle est important dans le film.

Les fleurs bleues ou, Afterimage — son titre original — est le récit des dernières années de la vie de d’un homme qui, entre 1949 et 1952, refuse de plier devant l’oppression étatique. En effet, à cette époque, tout est régi par un parti-État, qui encadre la société dans son ensemble, en premier lieu les intellectuel.les et les artistes, secondé en cela par une justice aux ordres et les services de sécurité. Wladyslaw Strzeminski incarne jusqu’à sa mort la résistance à un pouvoir totalitaire.

Un très grand film de Wajda à voir à partir du 22 février 2017.

Noces. Film de Stephan Streker (22 février 2017)

Zahira, jeune fille belge, d’origine pakistanaise, poursuit ses études et s’entend très bien avec sa famille jusqu’au jour où ses parents veulent lui imposer un mariage traditionnel, avec un jeune homme pakistanais.

Zahira est très proche de son frère aîné qui la soutient, mais ses aspirations à la liberté entrent en contradiction avec les codes de la famille. Elle résiste alors…

De sas en sas. Film de Rachida Brakni (22 février 2017)

Fleury Mérogis par un jour de canicule. Fatma et sa fille Nora rejoignent sur le parking un groupe de visiteuses en attendant que les portes s’ouvrent. Puis, c’est l’appel. Pour entrer dans la prison, chaque personne doit s’avancer face à un portique. Les personnages sont flous et, de plus en plus, visibles jusqu’au gros plan qui semble une photo d’identité. Dès le passage du portique et les vérifications d’identité et d’autorisation de visite, le stress commence. La chaleur est étouffante, certains des matons s’amusent de leur pouvoir et rappellent à l’ordre un nouvel arrivant dans la fonction : « Faut pas faire de cadeau. Si tu voulais faire du social, c’est pas le bon endroit. »

De sas en sas est un film remarquable sur l’enfermement, sur un monde en vase clos où les visiteuses, c’est en général des femmes qui viennent voir les prisonniers, attendent, s’inquiètent, s’apostrophent, reléguées dans l’ignorance de ce qui se passe, de sas en sas… « J’ai découvert [explique la réalisatrice] que la prison demeure un des derniers lieux emblématiques de la République : la mixité sociale et culturelle qu’on y trouve est sans équivalent avec ce que sont devenues l’école et l’hôpital. » En effet, les visiteuses sont issues de milieux différents, mais rapprochées sans qu’elles le veuillent par l’incarcération d’un proche, coupables elles aussi indirectement.

Ne pas savoir de combien de temps sera l’attente fait partie des règles de l’administration pénitentiaire qui instaurent immanquablement des relations de pouvoir et de manipulations mutuelles. Tout le monde dans la prison en est victime, les visiteuses en premier lieu, mais aussi les matons qui subissent par leur travail l’atmosphère oppressante de l’univers carcéral. Un drôle de parcours que celui de ces visiteuses qui peut durer des heures jusqu’au parloir.

Basé sur des observations in situ, De sas en sas est une réussite qu’il s’agisse de la construction du scénario, de l’agencement des dialogues, du jeu exceptionnel des comédiennes qui interprètent avec émotion et brio les moments de partage — finalement elle sont dans la même galère et à la merci du bon vouloir de l’administration pénitentiaire —, et les instants d’exaspération, de dérapage verbal qui peuvent se transformer en hystérie collective. Mais lorsqu’on apprend que ce sont « les mêmes architectes qui construisent prisons et hôpitaux psychiatriques. On comprend mieux pourquoi les sas de sécurité génèrent des sentiments d’aliénation, des crises d’hystérie ou les débordements tels qu’on voit dans le film. »

La tension qui monte dans le groupe, la violence inhérente au lieu et à l’attente insupportable, avec en fond sonore les cris des prisonniers que l’on ne verra à aucun moment, tout participe à une plongée dans l’univers de la prison dans ce qu’elle a d’inacceptable et d’inhumain.

Rachida Brakni réalise, avec ce premier film, De sas en sas, le portrait réel et intense d’un monde le plus souvent fantasmé. Un film impressionnant qui sort le 22 février 2017.

Chez nous. Film de Lucas Belvaux (22 février 2017)

LA BATAILLE DE FLORANGE de Jean-Claude Poirson

Censurée ... DE PROJECTION à HAYANGE

Après s’être attaqué au Secours Populaire de Hayange ainsi qu’à plusieurs associations caritatives, le Maire FN de cette ville, Mr Engelmann, vient d’obtenir auprès de la Communauté des Communes du Val de Fensch le refus de celle-ci de prêter une salle pour la projection du film documentaire LA BATAILLE DE FLORANGE.

C’est une censure politique sans précédent au cœur de la Vallée historique des Sidérurgistes Lorrains.

La Bataille de Florange, tournée essentiellement à Hayange et à Florange, sur les deux années qu’a duré le conflit pour la sauvegarde des deux derniers hauts-fourneaux de la Vallée de la Fensch situés à Hayange, devait être diffusé prochainement à la Chapelle des De Wendel à Hayange. À quelques jours à peine de cette projection, la Communauté des Communes du Val de Fensch vient de refuser la salle (qui en est le gestionnaire), alors que ses services administratifs en avaient déjà donné l’autorisation plusieurs jours auparavant.

Un rétropédalage que Le Président de la Communauté des Communes du Val de Fensch justifie avec le prétexte suivant pour le moins troublant « À l’approche des élections, il y a risque de créer une tension avec le Maire de Hayange, Mr Engelmann (FN). »
Dans ce cas, pourquoi de pas dire que notre film incommode le Maire FN de Hayange ?

(Extrait du communiqué de presse).

Tramontane. Film de Vatche Boulghourjian (1er mars)

Rabih est un jeune chanteur aveugle, né dans la période troublée de la guerre civile au Liban, qui découvre à l’occasion d’une demande de passeport, que son identité est usurpée. Profondément troublé, il se heurte à l’ignorance et au silence de sa famille. Il se lance alors dans une quête bouleversante sur les circonstances de son adoption et du changement de son identité.

Chaque rencontre l’entraîne dans une version différente des faits, fabriquée inconsciemment ou consciemment. Les traces administratives ayant disparu pendant le conflit.

La quête de Rabih est un retour sur les événements de la guerre civile libanaise qui ont marqué le pays entre 1975 et 1990, mais chaque personne, selon son origine, sa classe, son implication dans la guerre, tisse depuis plus de 25 ans, une réalité différente, se dédouanant ainsi de la responsabilité des meurtres commis et de la complicité dans une guerre sale.
Sortie nationale le 1er mars.

L’Aluminium, les vaccins et les deux lapins… Film documentaire de Marie-Ange Poyet

Depuis 1926, l’aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Initialement destiné à augmenter leur efficacité, il se révèle être neurotoxique et à l’origine de maladies graves. Le film documentaire réalisé par Marie-Ange Poyet et écrit avec Didier Lambert, s’attache à donner la parole, pour la première fois, aux acteurs et aux actrices d’un drame encore trop peu connu et d’une catastrophe sanitaire annoncée.

Malades, chercheur.es, médecins, historienne, journalistes témoignent au cours du film sur les effets et les dangers de l’aluminium, révélant le silence entretenu sur ces derniers en raison des intérêts industriels et politiques, et donc la volonté de dissimuler la vérité à la majorité de la population.

Réalisatrice du film Sang contaminé, l’autre scandale, qu’elle avait présenté sur Radio Libertaire et que nous avions projeté au Salon du livre libertaire en 2014, Marie-Ange Poyet récidive avec ce film sur l’aluminium et les vaccins pour en dénoncer les dangers, informer le plus grand nombre de personnes, afin de faire pression sur les grands groupes industriels pharmaceutiques et tenter de faire réagir les responsables politiques pour que soit modifiée la composition des vaccins. Les vaccins sans adjuvant d’aluminium existent, mais ils ont été retiré du circuit, pourquoi ?
Ce film est une alerte directe à l’opinion publique.

L’Aluminium, les vaccins et les 2 lapins est soutenu et co-produit par l’association E3M, dont l’expertise sur l’aluminium vaccinal est reconnue. L’association, qui regroupe des malades victimes de l’aluminium vaccinal, mène des actions de sensibilisation et diffuse une information généraliste et scientifique auprès du public, des politiques et des médias. E3M ne s’oppose pas au principe de la vaccination, mais à la présence de cet adjuvant neurotoxique dans la majorité des vaccins, notamment destinés aux enfants pour lesquels — faut-il le rappeler ? —, la vaccination est obligatoire.

www.vaccinssansaluminium.org

www.asso-e3m.fr

Entretien avec Marie-Ange Poyet et Didier Lambert.

Projection-débat le dimanche 12 février, à 11h20 au MK2 Beaubourg