Autour de la mémoire de la révolution espagnole

Rencontre à l’espace Louise Michel
jeudi 17 janvier 2008
par  CP
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« Ce qui m’intéressait le plus, intellectuellement, dans notre expérience, était de comprendre comment le peuple sans armes peut battre l’armée nationale, comment il peut organiser l’économie sans capitalistes, et de quelle façon il s’y prend pour que la production et la distribution s’effectuent sans les patrons. Je pense que cela s’est réalisé en Espagne ». Federico Gargallo Edo

« À Barcelone, la CNT ordonna la grève générale […] Les vieux concepts de maître et d’esclave brûlaient en même temps que les images religieuses. Tout brûlait, même les banques. Un nouveau monde allait naître dans lequel l’argent et l’inégalité disparaîtraient. C’était une fête révolutionnaire. » Daniel Piños

« Je suis contre la violence, mais si un pouvoir d’État me menace, je m’estime en droit de répondre avec la même violence. » Vicente Marti


Autour
de la mémoire
de la révolution
espagnole
 :

La saveur des patates douces de Vicente Marti (ACL)

Ni l’arbre, ni la pierre de Daniel Pinòs (ACL)

La raison douleureuse de Federico Gargallo Edo (Fondation des études libertaires Anselmo Lorenzo-Traduction Gloria Gargallo).

Dans les Chroniques rebelles sur Radio Libertaire (89.40)
avec Gloria Gargallo,
Vicente Marti
et Daniel Piños.

Et à l’Espace Louise Michel
42ter rue des Cascades

Projections de films


16h30 : Nosotros somos asi de Valentin Gonzalez (1936-30mn) (Les films de la CNT, films du Village).

17h : Ortiz, un général sans dieu ni maître d’Ariel Camacho

18h : Débats avec Gloria Gargallo, Vicente Marti, Daniel Piños, Ariel Camacho, Richard Prost (réalisateur de Un autre futur).

« Il faut beaucoup d’indisciplinés pour faire un peuple libre ». Bernanos