Complexes militaro-industriels et commerce des armes avec Israël : le cas de l’entreprise Elbit. L’Empire des hygiénistes. Vivre aux colonies d’Olivier Le Cour Grandmaison.

samedi 16 mai 2015
par  CP
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Complexes militaro-industriels et commerce des armes avec Israël : le cas de l’entreprise Elbit

avec Maren Mantovani (Stop the Wall), Patrice Bouveret (Observatoire des armements) et Sivan Halévy.

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L’Empire des hygiénistes. Vivre aux colonies

Conférence d’Olivier Le Cour Grandmaison

sur son ouvrage paru chez Fayard

Complexes militaro-industriels et commerce des armes avec Israël : le cas de l’entreprise Elbit

avec Maren Mantovani (Stop the Wall), Patrice Bouveret (Observatoire des armements) et Sivan Halévy.

Les échanges militaires entre la France, l’Europe et Israël, on en parle rarement dans les médias… Et pourtant ces échanges sont essentiels pour les États, s’agissant de matériels de guerre, ou bien d’informations sur de nouvelles techniques de destruction. Par exemple : les drones… Les drones à propos desquels la population n’a guère d’informations et demeure dans le flou le plus total quant à ses applications futures en Europe.

Or, si l’on considère l’occupation israélienne de la Palestine comme lointaine et sans liens avec les complexes militaro-industriels, la politique de surveillance et la préparation à toute éventualité de révolte urbaine ou générale, on se trompe lourdement. L’Observatoire des armements s’y intéresse et, comme Sivan Halévy l’explique, Y’a du boulot.

Le commerce des armes avec Israël : le cas de l’entreprise Elbit
La conférence a eu lieu le 29 avril au CICP

avec Maren Mantovani (Stop te Wall), Patrice Bouveret (Observatoire des armements) et Sivan Halévy.

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L’Empire des hygiénistes. Vivre aux colonies

Conférence d’Olivier Le Cour Grandmaison sur son ouvrage paru chez Fayard

Olivier Le Cour Grandmaison est invité pour parler de son livre le mercredi 3 juin à 19h par l’Association de Culture Berbère
37 bis rue des Maronites, 75020. Métro : Ménilmontant

Avec L’Empire des hygiénistes. Vivre aux colonies, Olivier Le Cour Grandmaison aborde l’application « pratique » de la colonisation dont le but était l’installation durable des troupes d’occupation et, bien sûr, des colonies de peuplement, en remédiant aux risques de contamination, d’épidémies et de maladies. Or, ces risques inhérents aux régions occupées étaient des plus préoccupants au vu de la mortalité massive qui frappait les expatrié-es.

« En décimant civils et militaires, en affaiblissant l’administration et les troupes coloniales, [cela] ne manquerait pas d’affecter aussi les finances publiques et de ruiner bien des espoirs dans la “mise en valeur” des “possessions exotiques”. » Il était donc urgent, pour l’État colonial, de réduire les pertes humaines en codifiant des règles d’hygiène afin d’améliorer les conditions de vie des colons, de promouvoir une émigration croissante vers les colonies et d’assurer ainsi la « prospérité publique » et la « paix sociale » ; autant de conditions pour optimiser les profits.

Autrement dit, il s’agissait de garantir à l’État un retour sur investissement de l’invasion coloniale.